C’est vrai que le rôle d’un enseignant, c’est de multiplier les barrières pour s’assurer que tous les élèves doivent apprendre et mettre en pratique toutes les notions et concepts d’un coup. D’ailleurs, comme la meilleure littérature scientifique en maths et en physique est en anglais, les cours devraient être en anglais dès la sixième. Et tant pis, si seuls s’en sortent les enfants de cadres supérieures qui prennent des cours particuliers, c’est de toute façon ceux là qu’on veut recruter à la fin en sortie d’étude, donc autant faire la sélection au plus tôt. Des élèves en M2 (voire docteurs) faibles en anglais et qui complètent leur formation par un expérience à l‘étranger après leur diplôme, n’ont pas leur place sur les bancs de nos facs puisque « qu'ils n'auront pas ou perdront assez rapidement » leur emploi si les malheureux venaient à en trouver un à l’issue du diplôme.
Ironie mise à part, quand je vois le niveau d‘anglais des employeurs en France, je ne m’inquiète pas trop pour les élèves en fait.
[^] # Re: :)
Posté par jyes . En réponse au journal Compter en C++, de 98 jusqu'à 11. Évalué à 10. Dernière modification le 02 juin 2021 à 11:08.
C’est vrai que le rôle d’un enseignant, c’est de multiplier les barrières pour s’assurer que tous les élèves doivent apprendre et mettre en pratique toutes les notions et concepts d’un coup. D’ailleurs, comme la meilleure littérature scientifique en maths et en physique est en anglais, les cours devraient être en anglais dès la sixième. Et tant pis, si seuls s’en sortent les enfants de cadres supérieures qui prennent des cours particuliers, c’est de toute façon ceux là qu’on veut recruter à la fin en sortie d’étude, donc autant faire la sélection au plus tôt. Des élèves en M2 (voire docteurs) faibles en anglais et qui complètent leur formation par un expérience à l‘étranger après leur diplôme, n’ont pas leur place sur les bancs de nos facs puisque « qu'ils n'auront pas ou perdront assez rapidement » leur emploi si les malheureux venaient à en trouver un à l’issue du diplôme.
Ironie mise à part, quand je vois le niveau d‘anglais des employeurs en France, je ne m’inquiète pas trop pour les élèves en fait.