Pour les facteurs de réduction de risque du vaccin, je dis juste que j'aimerais qu'ils soient plus médiatisés
Franchement, les journaux et chaines d'infos l'abordent souvent. Le message est clairement passé, on pourrait peut être faire plus, mais il ne faut pas oublier que certains aussi filtrent les infos ou ne s'informent pas du tout (voire très mal) et que même en insistant dessus ils l'ignoreront.
Suffit de voir comment les gestes barrières sont régulièrement flouées sans raisons pour se convaincre de ça, malgré l'insistance de la communication autour.
et que donc pour être vraiment efficace la vaccination doit être assez rapide, à l'échelle mondiale.
Et elle l'est, je pense que tu ne réalises pas à quel point on vaccine vite finalement, ces vaccins n'ont été livrés que depuis 6 mois ! Vacciner environ 7 milliards de personnes rapidement c'est un défi, pour tuer la variole (ou la polio qui est en court) il a fallu des décennies de travail...
Il faut donc vacciner le plus possible, le plus vite possible, pour réduire ce risque, c'est un fait.
Et tout comme toi j'aurai tendance à dire "Laissons les spécialistes évaluer cela". Mais en l'état une vaccination de masse à répétition ne laisse pas le temps aux spécialistes pour le faire.
L'immunologie n'est pas née en 2020, c'est une discipline qui a des connaissances, on a des reculs et travaux sur des vaccins antérieurs, etc. Il faudra encore du temps, et des recherches mais manifestement aucun expert du domaine n'a trouvé nécessaire de dire que d'introduire un nouveau vaccin obligatoire était un problème de santé publique majeure, si le vaccin est évidemment en lui même assez sûr.
Le COVID a lui un impact sur la mortalité assez immédiat et important, tu ne peux pas te permettre d'attendre 30 ans pour avoir un recul parfait pour considérer le risque, il y a de l'urgence aussi à agir maintenant, du tant qu'on a éliminé les gros risques potentiels autour de ces vaccins en suivant des protocoles durant leur élaboration.
Par contre ce n'est pas exactement une opinion que de dire que l'excès est mauvais. Il n'y a pas de produit (ou d'habitude, ou de pensée, ou ...) qui n'a que des bénéfices. En général, en toxicologie c'est surtout la dose qui détermine le risque, par exemple, même l'eau en excès peut te tuer.
La dose fait le poison, tout le monde connaît cette phrase (ou devrait la savoir). Bien sûr, mais le fait de le dire ou de le rappeler à tout bout de champ n'est pas pertinent non plus.
Par exemple il ne me viendrait pas à l'idée de répéter à tout le monde attention, la consommation d'eau est dangereuse pour la santé alors que le volume d'eau nécessaire pour tuer ou causer des dégâts est tellement élevé que cela n'arrive que dans des cas pathologiques ou quand les gens ont pris des risques inutiles lors d'un défi par exemple.
Ici c'est pareil, oui l'excès est néfaste et de nombreux traitements médicaux efficaces sont dangereux en cas de surdosage, mais en le disant tu jettes le doute sur le fait que d'introduire un vaccin en plus est un risque avéré. Alors que tu n'en sais rien, et qu'avec les données à disposition manifestement les experts en immunologie ne s'émeuvent pas, car sans doute que notre corps a une marge et qu'on n'est pas à un vaccin près si celui-ci est assez sûr.
Pour moi c'est aux experts de prévenir et d'alerter en cas de risques importants à ce sujet, dire attention la dose fait le poison sans plus d'éléments qui viendrait dire qu'effectivement un vaccin en plus c'est très risqué, c'est une phrase en l'air qui n'a pas un grand intérêt.
[^] # Re: DRM humain
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sanipasse : le déconfinement libre !. Évalué à 4.
Franchement, les journaux et chaines d'infos l'abordent souvent. Le message est clairement passé, on pourrait peut être faire plus, mais il ne faut pas oublier que certains aussi filtrent les infos ou ne s'informent pas du tout (voire très mal) et que même en insistant dessus ils l'ignoreront.
Suffit de voir comment les gestes barrières sont régulièrement flouées sans raisons pour se convaincre de ça, malgré l'insistance de la communication autour.
Et elle l'est, je pense que tu ne réalises pas à quel point on vaccine vite finalement, ces vaccins n'ont été livrés que depuis 6 mois ! Vacciner environ 7 milliards de personnes rapidement c'est un défi, pour tuer la variole (ou la polio qui est en court) il a fallu des décennies de travail...
Il faut donc vacciner le plus possible, le plus vite possible, pour réduire ce risque, c'est un fait.
L'immunologie n'est pas née en 2020, c'est une discipline qui a des connaissances, on a des reculs et travaux sur des vaccins antérieurs, etc. Il faudra encore du temps, et des recherches mais manifestement aucun expert du domaine n'a trouvé nécessaire de dire que d'introduire un nouveau vaccin obligatoire était un problème de santé publique majeure, si le vaccin est évidemment en lui même assez sûr.
Le COVID a lui un impact sur la mortalité assez immédiat et important, tu ne peux pas te permettre d'attendre 30 ans pour avoir un recul parfait pour considérer le risque, il y a de l'urgence aussi à agir maintenant, du tant qu'on a éliminé les gros risques potentiels autour de ces vaccins en suivant des protocoles durant leur élaboration.
La dose fait le poison, tout le monde connaît cette phrase (ou devrait la savoir). Bien sûr, mais le fait de le dire ou de le rappeler à tout bout de champ n'est pas pertinent non plus.
Par exemple il ne me viendrait pas à l'idée de répéter à tout le monde attention, la consommation d'eau est dangereuse pour la santé alors que le volume d'eau nécessaire pour tuer ou causer des dégâts est tellement élevé que cela n'arrive que dans des cas pathologiques ou quand les gens ont pris des risques inutiles lors d'un défi par exemple.
Ici c'est pareil, oui l'excès est néfaste et de nombreux traitements médicaux efficaces sont dangereux en cas de surdosage, mais en le disant tu jettes le doute sur le fait que d'introduire un vaccin en plus est un risque avéré. Alors que tu n'en sais rien, et qu'avec les données à disposition manifestement les experts en immunologie ne s'émeuvent pas, car sans doute que notre corps a une marge et qu'on n'est pas à un vaccin près si celui-ci est assez sûr.
Pour moi c'est aux experts de prévenir et d'alerter en cas de risques importants à ce sujet, dire attention la dose fait le poison sans plus d'éléments qui viendrait dire qu'effectivement un vaccin en plus c'est très risqué, c'est une phrase en l'air qui n'a pas un grand intérêt.