Comme Ysabeau l'a déjà écrit je conseille vivement de configurer l'interface de LibreOffice Writer dans le mode "volet latéral" qui masque la barre d'outils de formatage pour ne jamais être tenté de cliquer sur bouton gras ou italique ou autre du même genre. Ce genre de chose se fait avec un style de paragraphe ou de caractère. Pour un document long, ce genre de méthodologie est fondamentale pour automatiser la maximum de choses.
Pour le choix du modèle, vérifier qu'il est bien fait, en particulier que les styles de titre ont bien un style de suite en corps de texte sinon tu vas te retrouver avec des titres vides. Et pour la numérotation des chapitres il faut passer par le menu Outils > Numérotation des chapitres et non faire comme dans MS-Word, même si on peut depuis quelques versions. C'est ça qui est le plus robuste.
Enfin bien sûr, on ne saute jamais de ligne (pas de paragraphe vide). Les espacements avant et après des styles de paragraphes sont faits pour gérer ça. Les paragraphes vides ça fout la bazar dans le calcul des sauts de pages automatiques. Si on a besoin de séparer un peu plus 2 paragraphes successifs, on peut définir un style "Corps de texte avec espace plus grand avant" qui aura comme style de suite le style "Corps de texte" normal.
Enfin, bien faire attention au choix des polices de caractères : comme les logiciels, les polices ont aussi des bugs ou sont incomplètes. C'était le cas à un moment par exemple avec Vera Bitstream remplacée depuis par DejaVu. Pour le moment mes polices préférées sont Linux Libertine et Linux Biolinum qu'on peut paramétrer très finement. Si tu fais du ePub, il faut sans doute choisir des polices qui sont disponibles sur la plupart des ordinateurs, sinon le remplacement des polices manquantes par l'afficheur va donner des résultats imprévisibles.
# LibreOffice : quelques conseils
Posté par Jean-Baptiste Faure . En réponse au journal Outils pour écrire un livre. Évalué à 7.
Comme Ysabeau l'a déjà écrit je conseille vivement de configurer l'interface de LibreOffice Writer dans le mode "volet latéral" qui masque la barre d'outils de formatage pour ne jamais être tenté de cliquer sur bouton gras ou italique ou autre du même genre. Ce genre de chose se fait avec un style de paragraphe ou de caractère. Pour un document long, ce genre de méthodologie est fondamentale pour automatiser la maximum de choses.
Pour le choix du modèle, vérifier qu'il est bien fait, en particulier que les styles de titre ont bien un style de suite en corps de texte sinon tu vas te retrouver avec des titres vides. Et pour la numérotation des chapitres il faut passer par le menu Outils > Numérotation des chapitres et non faire comme dans MS-Word, même si on peut depuis quelques versions. C'est ça qui est le plus robuste.
Enfin bien sûr, on ne saute jamais de ligne (pas de paragraphe vide). Les espacements avant et après des styles de paragraphes sont faits pour gérer ça. Les paragraphes vides ça fout la bazar dans le calcul des sauts de pages automatiques. Si on a besoin de séparer un peu plus 2 paragraphes successifs, on peut définir un style "Corps de texte avec espace plus grand avant" qui aura comme style de suite le style "Corps de texte" normal.
Enfin, bien faire attention au choix des polices de caractères : comme les logiciels, les polices ont aussi des bugs ou sont incomplètes. C'était le cas à un moment par exemple avec Vera Bitstream remplacée depuis par DejaVu. Pour le moment mes polices préférées sont Linux Libertine et Linux Biolinum qu'on peut paramétrer très finement. Si tu fais du ePub, il faut sans doute choisir des polices qui sont disponibles sur la plupart des ordinateurs, sinon le remplacement des polices manquantes par l'afficheur va donner des résultats imprévisibles.