Durant son passage au séminaire, le jeune Staline, de peur que ses emprunts à la bibliothèque publique puissent être consignées et ne deviennent un motif de représailles, cherchait la liberté de lecture dans la librairie de Zakaria Tchitchinadzé. À cette époque-là, la censure impériale était très rigoureuse à Saint-Pétersbourg.
Librairies : itinéraire d’une passion, Jorge Carrión, Seuil, page 94
Lorsqu’il prit le pouvoir, Staline développa un système de contrôle des textes complexe, en partie grâce à ses expériences personnelles qui lui avaient permis de découvrir que toute censure a ses points faibles.
Librairies : itinéraire d’une passion, Jorge Carrión, Seuil, page 95
[^] # Re: La traçabilité du numérique
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Patrick Weil de Bibliothèques sans frontière : "Le livre papier garantit mieux la liberté". Évalué à 2.
Le livre aussi permet ça :
Librairies : itinéraire d’une passion, Jorge Carrión, Seuil, page 94
Librairies : itinéraire d’une passion, Jorge Carrión, Seuil, page 95
Bon, surtout si on les emprunte en bibliothèque.
Je n’ai aucun avis sur systemd