Tiens, au passage, voici ce qu'on trouve sur le rôle du comité d'éthique de la plus grande université de France:
le comité d'éthique de la recherche (CER) de l’Université Paris-Saclay a pour vocation de proposer un avis éthique consultatif sur les protocoles de recherche impliquant des sujets humains portés par les chercheurs de l'Université, lorsque ces protocoles ne visent pas à l’avancée des connaissances biologiques ou biomédicales. Sa saisine ne saurait avoir de caractère systématique ou obligatoire.
Tu noteras au passage que pour le biomédical, l'université n'a rien -> obligations légales, et c'est tout. Et en dehors des sujets humains, rien non plus. Expérimentation animale -> obligations légales, Intelligence artificielle -> Que dalle de chez rien du tout.
Après, de toutes manières, les universités n'ont même pas les ressources pour assurer leurs missions légales (médecine du travail, réglementation du travail dissimulé, payer les employés et les fournisseurs dans les délais légaux...). C'est quand même assez logique que personne ne soit motivé pour ajouter des contraintes coûteuses, non réglementaires, et bureaucratiques, à des services déja complètement submergés.
[^] # Re: Pas complètement nouveau
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Retour sur l’affaire des « patchs hypocrites » de l’Université du Minnesota. Évalué à 1.
Tiens, au passage, voici ce qu'on trouve sur le rôle du comité d'éthique de la plus grande université de France:
le comité d'éthique de la recherche (CER) de l’Université Paris-Saclay a pour vocation de proposer un avis éthique consultatif sur les protocoles de recherche impliquant des sujets humains portés par les chercheurs de l'Université, lorsque ces protocoles ne visent pas à l’avancée des connaissances biologiques ou biomédicales. Sa saisine ne saurait avoir de caractère systématique ou obligatoire.
Tu noteras au passage que pour le biomédical, l'université n'a rien -> obligations légales, et c'est tout. Et en dehors des sujets humains, rien non plus. Expérimentation animale -> obligations légales, Intelligence artificielle -> Que dalle de chez rien du tout.
Après, de toutes manières, les universités n'ont même pas les ressources pour assurer leurs missions légales (médecine du travail, réglementation du travail dissimulé, payer les employés et les fournisseurs dans les délais légaux...). C'est quand même assez logique que personne ne soit motivé pour ajouter des contraintes coûteuses, non réglementaires, et bureaucratiques, à des services déja complètement submergés.