mais l'abstract aurait été "on a tenté d'introduire des failles pour tester la sécurité et tous les patchs ont été rejetté" que je suis prêt à parier que l'histoire ne serait pas allez aussi loin.
Voici une des premières réactions suscitées par le tweet d’annonce (et une des plus importantes puisqu’elle émane de Sarah Jamie Lewis, qui comme mentionné dans la dépêche est à l’origine de la lettre ouverte adressée aux organisateurs du S&P 2021), je te laisse juger quel aspect du résumé l’a fait réagir :
Experiments on human subjects without informed consent or even a review by an ethics board...academic computer science has still yet to learn the lessons of the 1970s.
Le problème d'éthique pour étude sur des êtres humaines est, comme je l'ai soulevé dans mon premier message, loin d'être évident tant qu'il n'a pas été soulevé.
Le fait que ça ne soit pas « évident » n’excuse rien. D’autres (comme Sarah Jamie Lewis) ont vu le problème immédiatement.
Par contre, il est clair que les chercheurs ne sont pas les seuls fautifs ici. Quand bien même ils auraient compris dès le départ (avant même de commencer leur étude) les implications éthiques de leur projet, s’ils avaient sollicité leur comité d’éthique il est à craindre que celui-ci, qui ne semble concevoir son rôle qu’à travers le prisme des recherches biomédicales, leur aurait répondu « non, ne vous inquiétez pas, vous ne collectez pas d’informations médicales sur vos sujets donc ce n’est pas de la recherche humaine ».
C’est bien ce que je dis dans la dépêche : au-delà des seuls chercheurs, l’Université du Minnesota ne s’est pas illustrée dans cette histoire. La direction en est d’ailleurs bien consciente s’il faut en croire leur réponse à la Linux FOundation :
This experience has shown that our department has work to do in educating our faculty in students about the broad range of ethical considerations and ensuring that they comply with them.
[^] # Re: Procès d'intention
Posté par gouttegd . En réponse à la dépêche Retour sur l’affaire des « patchs hypocrites » de l’Université du Minnesota. Évalué à 7.
Voici une des premières réactions suscitées par le tweet d’annonce (et une des plus importantes puisqu’elle émane de Sarah Jamie Lewis, qui comme mentionné dans la dépêche est à l’origine de la lettre ouverte adressée aux organisateurs du S&P 2021), je te laisse juger quel aspect du résumé l’a fait réagir :
Le fait que ça ne soit pas « évident » n’excuse rien. D’autres (comme Sarah Jamie Lewis) ont vu le problème immédiatement.
Par contre, il est clair que les chercheurs ne sont pas les seuls fautifs ici. Quand bien même ils auraient compris dès le départ (avant même de commencer leur étude) les implications éthiques de leur projet, s’ils avaient sollicité leur comité d’éthique il est à craindre que celui-ci, qui ne semble concevoir son rôle qu’à travers le prisme des recherches biomédicales, leur aurait répondu « non, ne vous inquiétez pas, vous ne collectez pas d’informations médicales sur vos sujets donc ce n’est pas de la recherche humaine ».
C’est bien ce que je dis dans la dépêche : au-delà des seuls chercheurs, l’Université du Minnesota ne s’est pas illustrée dans cette histoire. La direction en est d’ailleurs bien consciente s’il faut en croire leur réponse à la Linux FOundation :