Faut arrêter avec les "systemd fait tout".
Systemd ne fera pas traitement de texte, pas serveur web, pas gestionnaire de base de données, etc.
En chiffre.
Le src.rpm de systemd fait 10Mo. L'ensemble des src.rpm de f34 fait 58Go.
Donc systemd c'est 0,017 % d'une Fedora. Ce sont des chiffres pour donner un ordre de grandeur, rien de plus. Sur un installation desktop minimum (par exemple le profil "Fedora Workstation" sans rien de plus), ça doit faire maxi 0,5%. Si systemd faisait tout, on se passerait des 99,5 % qui constitue le "reste".
Le problème des services utilisateurs est qu'il doivent être gérés.
Cas plus intéressant, les démons utilisateurs qui ne doivent être là que lorsque la session est ouverte.
Avec systemd, on est sûr qu'à la fin de la session le service utilisateur est tué. On peut aussi être sûr qu'il va être relancé s'il plante. On est sûr qu'il est comptabilité dans les ressources (dont la mémoire), etc. S'il y a des dépendances, systemd le gère.
Il est donc complètement normal que systemd le fasse. Et ça sera plus fin. Avec SeLinux, il sera aussi vérifié que cette appli ne se connecte pas partout, etc.
Cet aspect utilisateur de systemd ne fait que commencer. On pourra à l'avenir, en étant utilisateur, télécharge des applis tiers, qui ne sont pas de confiance, et les faire tourner sans risque (plus besoin comme aujourd'hui de créer un compte séparé ou un container, etc). Quand on arrête l'appli, on est sûr qu'elle est arrêtée. Ce qui avant était loin d'être évident...
Quand on comprend le rôle de systemd, on comprend qu'il n'est pas là pour tout faire. Évidemment, certains diront que tel ou tel truc pouvait ne pas être dans systemd. Ya toujours des exceptions pour confirmer la règle.
[^] # Re: systemd fait tout, sauf la vaisselle
Posté par Pseudo007 . En réponse au journal Systemd à la maison. Évalué à 5.
Faut arrêter avec les "systemd fait tout".
Systemd ne fera pas traitement de texte, pas serveur web, pas gestionnaire de base de données, etc.
En chiffre.
Le src.rpm de systemd fait 10Mo. L'ensemble des src.rpm de f34 fait 58Go.
Donc systemd c'est 0,017 % d'une Fedora. Ce sont des chiffres pour donner un ordre de grandeur, rien de plus. Sur un installation desktop minimum (par exemple le profil "Fedora Workstation" sans rien de plus), ça doit faire maxi 0,5%. Si systemd faisait tout, on se passerait des 99,5 % qui constitue le "reste".
Le problème des services utilisateurs est qu'il doivent être gérés.
Cas plus intéressant, les démons utilisateurs qui ne doivent être là que lorsque la session est ouverte.
Avec systemd, on est sûr qu'à la fin de la session le service utilisateur est tué. On peut aussi être sûr qu'il va être relancé s'il plante. On est sûr qu'il est comptabilité dans les ressources (dont la mémoire), etc. S'il y a des dépendances, systemd le gère.
Il est donc complètement normal que systemd le fasse. Et ça sera plus fin. Avec SeLinux, il sera aussi vérifié que cette appli ne se connecte pas partout, etc.
Cet aspect utilisateur de systemd ne fait que commencer. On pourra à l'avenir, en étant utilisateur, télécharge des applis tiers, qui ne sont pas de confiance, et les faire tourner sans risque (plus besoin comme aujourd'hui de créer un compte séparé ou un container, etc). Quand on arrête l'appli, on est sûr qu'elle est arrêtée. Ce qui avant était loin d'être évident...
Quand on comprend le rôle de systemd, on comprend qu'il n'est pas là pour tout faire. Évidemment, certains diront que tel ou tel truc pouvait ne pas être dans systemd. Ya toujours des exceptions pour confirmer la règle.