J'adhère parfaitement à la position des gens qui ont repoussés le vote en septembre. Par contre, il y a quelque chose qui me tracasse:
"Mais de quoi parle-t-on ? Quelle est la position réelle du logiciel libre et de ses acteurs par rapport aux brevets ? Est ce que les brevets sont vraimment un mal ?"
Je me suis bien m'informer sur le sujet des brevets en Europe, et je trouve qu'il reigne une désinformation totale aussi bien du coté du logiciel libre, que des pro propriétaires.
Il faut bien comprendre que la position du logiciel libre en s'opposant totalement aux brevets est complétement radical, et que comme tout mouvement extremiste, aucune voix ne se fera entendre. 150 000 petitionnaires fanatiques, ça reste 150 000 personnes d'un mouvement qui c'est engagé, c'est pas comme si c'était 150 000 personnes ayant des vues différentes.
Je vous le dis aujourd'hui, le brevetage des logiciels est inévitable que ça soit dans 2 mois, dans 1 ans ou 30 ans.
Depuis 1970, les décisions de justice tendent vers la légifération du brevetage logiciel car les loies ne couvrent pas un domaine ou il y a régulièrement des litiges et des conflits d'intérêt. La convention de Munich a été une fois corrigé, et par la suite réinterpetré par les magistrars car ils leurs manquaient des connaissances sur le sujet.
Ce que je veux dire par là, c'est qu'on ne peut pas refuter et s'opposer à la marche en avant du brevetage des logiciels comme on le fait maintenant en disant : "on est pas d'accord, il n'y a pas de problemes de brevets en Europe"
Les cours auront toujours des conflits à regler, le probleme sera resté insolube, et c'est l'experience tiré des decisions de justice qui feront la loie.
Il faut donc qu'on entre au coeur du débat, avec des arguments, des opinions, des avis contradictoires. On doit influer, peser sur l'avenir du brevetage logiciel en allant au fond des choses, pour qu'il soit favorable aux logiciels libres.
Je vous rappelle que la première société qui a réellement démontré que le logiciel etait brevetable est IBM en parlant d'effet technique potentiel.
Ce que je veux vous souffler comme mots, c'est qu'il ne faut pas se tromper sur la motivation des entreprises en pensant qu'il n'y a que les pro priétaires qui veulent breveter ...
Dans la situation dans laquelle nous sommes seul des entreprises(faisant du libre ou non) pesant dans la balance peuvent influer sur la legislation, et profiteront de ce système de brevets.
Il faut comprendre que le système de brevetage ça n'est pas:
"Je brevete ce que je veux , et je détiens un brevet sans controle sur tout un logiciel"
Il y a des procédures, des controles et un grand nombre de points à respecter pour pouvoir breveter.
Soyons plus productifs, étudions ces loies, recherchons des avis contradictoires, et faisons des propositions, des suggestions nottament pour donner une dimension à la gpl(ou autre licence libre) dans les brevets, qui seront bien plus écoutés qu'un Non massif.
Il faut en plus revenir en arrièrere sur les decisions pour reetudier au cas par cas tout les decisions qui ont été faites concernant les brevets logiciel en Europe.
# Re: Brevet logiciels : le vote reporté à septembre.
Posté par Code34 . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : le vote reporté à septembre.. Évalué à 0.
"Mais de quoi parle-t-on ? Quelle est la position réelle du logiciel libre et de ses acteurs par rapport aux brevets ? Est ce que les brevets sont vraimment un mal ?"
Je me suis bien m'informer sur le sujet des brevets en Europe, et je trouve qu'il reigne une désinformation totale aussi bien du coté du logiciel libre, que des pro propriétaires.
Il faut bien comprendre que la position du logiciel libre en s'opposant totalement aux brevets est complétement radical, et que comme tout mouvement extremiste, aucune voix ne se fera entendre. 150 000 petitionnaires fanatiques, ça reste 150 000 personnes d'un mouvement qui c'est engagé, c'est pas comme si c'était 150 000 personnes ayant des vues différentes.
Je vous le dis aujourd'hui, le brevetage des logiciels est inévitable que ça soit dans 2 mois, dans 1 ans ou 30 ans.
Depuis 1970, les décisions de justice tendent vers la légifération du brevetage logiciel car les loies ne couvrent pas un domaine ou il y a régulièrement des litiges et des conflits d'intérêt. La convention de Munich a été une fois corrigé, et par la suite réinterpetré par les magistrars car ils leurs manquaient des connaissances sur le sujet.
Ce que je veux dire par là, c'est qu'on ne peut pas refuter et s'opposer à la marche en avant du brevetage des logiciels comme on le fait maintenant en disant : "on est pas d'accord, il n'y a pas de problemes de brevets en Europe"
Les cours auront toujours des conflits à regler, le probleme sera resté insolube, et c'est l'experience tiré des decisions de justice qui feront la loie.
Il faut donc qu'on entre au coeur du débat, avec des arguments, des opinions, des avis contradictoires. On doit influer, peser sur l'avenir du brevetage logiciel en allant au fond des choses, pour qu'il soit favorable aux logiciels libres.
Je vous rappelle que la première société qui a réellement démontré que le logiciel etait brevetable est IBM en parlant d'effet technique potentiel.
Ce que je veux vous souffler comme mots, c'est qu'il ne faut pas se tromper sur la motivation des entreprises en pensant qu'il n'y a que les pro priétaires qui veulent breveter ...
Dans la situation dans laquelle nous sommes seul des entreprises(faisant du libre ou non) pesant dans la balance peuvent influer sur la legislation, et profiteront de ce système de brevets.
Il faut comprendre que le système de brevetage ça n'est pas:
"Je brevete ce que je veux , et je détiens un brevet sans controle sur tout un logiciel"
Il y a des procédures, des controles et un grand nombre de points à respecter pour pouvoir breveter.
Soyons plus productifs, étudions ces loies, recherchons des avis contradictoires, et faisons des propositions, des suggestions nottament pour donner une dimension à la gpl(ou autre licence libre) dans les brevets, qui seront bien plus écoutés qu'un Non massif.
Il faut en plus revenir en arrièrere sur les decisions pour reetudier au cas par cas tout les decisions qui ont été faites concernant les brevets logiciel en Europe.