Mais il remet en cause sa version ou vision des faits alors qu'il n'a aucune preuve de son côté, c'est gênant de la part d'un professeur qui fait ça devant les étudiants. Cela ne donnera pas envie de dénoncer des choses graves quand ce sera nécessaires car ils sauront comment ils seront accueillis.
La personne en question peut évidemment mentir, ou se tromper, mais on ne doit pas remettre en cause cela d'entrée de jeu sans preuves. Tu peux juste rappeler à l'ordre en disant qu'une enquête est en cours et que cela ne doit pas être motif à dire tout et n'importe quoi (de la part des non victimes présumées).
Il essaye de remettre en place la réputation d'un de ces amis.
En gros, on accusait Minsky d'agression (assault) et il est intervenu pour dire qu'il trouvait que le mot agression était un peu fort car ça implique de la violence alors que selon-lui, en admettent que les faits se soit réellement passés, Minsky n'a probablement pas été lui-même violent.
C'est je trouve une attitude déplorable, oui. Des scandales du genre où l'entourage était convaincu que l'individu ne ferait jamais quelque chose d'aussi grave, c'est légion. Peut être qu'ici RMS avait raison, mais il aurait pu avoir tort dans sa déduction aussi. Car après tout, il n'avait pas de preuves non plus. Et avoir raison pour de mauvaises raisons n'est pas une démonstration qu'il a bien agit de procéder de la sorte.
Venir la ramener avec son statut de professeur pour défendre son collègue car selon-lui il n'est pas capable de ça, ce n'est pas une attitude saine si tu veux que les élèves aient confiance envers leurs prof pour les soutenir et les défendre. Tu peux adopter une attitude plus neutre pour calmer le jeu, mais défendre aussi publiquement c'est problématique, oui.
Après cela concerne surtout le MIT qui est bien plus concernée dans l'affaire que la FSF. Mais pour la FSF son passif et ses compétences auraient pu déjà justifier une mise à l'écart.
[^] # Re: Modestement
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal RMS et la FSF. Évalué à 3.
Mais il remet en cause sa version ou vision des faits alors qu'il n'a aucune preuve de son côté, c'est gênant de la part d'un professeur qui fait ça devant les étudiants. Cela ne donnera pas envie de dénoncer des choses graves quand ce sera nécessaires car ils sauront comment ils seront accueillis.
La personne en question peut évidemment mentir, ou se tromper, mais on ne doit pas remettre en cause cela d'entrée de jeu sans preuves. Tu peux juste rappeler à l'ordre en disant qu'une enquête est en cours et que cela ne doit pas être motif à dire tout et n'importe quoi (de la part des non victimes présumées).
C'est je trouve une attitude déplorable, oui. Des scandales du genre où l'entourage était convaincu que l'individu ne ferait jamais quelque chose d'aussi grave, c'est légion. Peut être qu'ici RMS avait raison, mais il aurait pu avoir tort dans sa déduction aussi. Car après tout, il n'avait pas de preuves non plus. Et avoir raison pour de mauvaises raisons n'est pas une démonstration qu'il a bien agit de procéder de la sorte.
Venir la ramener avec son statut de professeur pour défendre son collègue car selon-lui il n'est pas capable de ça, ce n'est pas une attitude saine si tu veux que les élèves aient confiance envers leurs prof pour les soutenir et les défendre. Tu peux adopter une attitude plus neutre pour calmer le jeu, mais défendre aussi publiquement c'est problématique, oui.
Après cela concerne surtout le MIT qui est bien plus concernée dans l'affaire que la FSF. Mais pour la FSF son passif et ses compétences auraient pu déjà justifier une mise à l'écart.