Perso, je ne supporte pas les discours biaisés de Greenpeace ou de Sortir du nucléaire
Heureusement que les associations, dont Greenpeace et Sortir du nucléaire, font leur boulot en tant que lanceurs d'alerte. Pour info, ils ne font que reprendre des informations scientifiques. C'est d'ailleurs un physicien, Bernard Laponche, qui a écrit l'article de Reporterre que je cite ci-dessus.
Ensuite, il est évident que la critique du programme nucléaire français, vu l'enjeu financier et écologique, n'est pas un sujet consensuel. D'un coté, le pot de fer avec la force de frappe d'EDF et des gouvernements nucléocrates qui se succèdent, de l'autre, des associations, des citoyen-e-s avec des moyens certes limités, mais qui parviennent à saper la confiance aveugle dans le nucléaire, énergie dangereuse, désormais non rentable face au renouvelable, abandonnée par la plupart des pays, sauf la France.
Ce que l'on appelle "l'État", c'est à dire les contribuables, devront passer une fois de plus à la caisse, investir des dizaines de milliards d'euros supplémentaires à perte pour tenir à bout de bras une filière nucléaire dont la chute est annoncée, étant donné le rythme de développement exponentiel des énergies renouvelables dans le monde. Nos petits enfants paieront l'addition du choix énergétique français en faveur du nucléaire, tout comme nous payons aujourd'hui, face au covid19, les conséquences dramatiques de la marchandisation des soins et du système de santé.
[^] # Re: ça a influencé EDF
Posté par Maderios . En réponse au lien 1979, la centrale nucléaire de Three Mile Island aux USA, un aperçu de l’enfer - podcast franceinter. Évalué à -2.
Heureusement que les associations, dont Greenpeace et Sortir du nucléaire, font leur boulot en tant que lanceurs d'alerte. Pour info, ils ne font que reprendre des informations scientifiques. C'est d'ailleurs un physicien, Bernard Laponche, qui a écrit l'article de Reporterre que je cite ci-dessus.
Ensuite, il est évident que la critique du programme nucléaire français, vu l'enjeu financier et écologique, n'est pas un sujet consensuel. D'un coté, le pot de fer avec la force de frappe d'EDF et des gouvernements nucléocrates qui se succèdent, de l'autre, des associations, des citoyen-e-s avec des moyens certes limités, mais qui parviennent à saper la confiance aveugle dans le nucléaire, énergie dangereuse, désormais non rentable face au renouvelable, abandonnée par la plupart des pays, sauf la France.
Ce que l'on appelle "l'État", c'est à dire les contribuables, devront passer une fois de plus à la caisse, investir des dizaines de milliards d'euros supplémentaires à perte pour tenir à bout de bras une filière nucléaire dont la chute est annoncée, étant donné le rythme de développement exponentiel des énergies renouvelables dans le monde. Nos petits enfants paieront l'addition du choix énergétique français en faveur du nucléaire, tout comme nous payons aujourd'hui, face au covid19, les conséquences dramatiques de la marchandisation des soins et du système de santé.
Il y a aujourd’hui 447 réacteurs nucléaires civils en fonctionnement dans le monde.
Selon l’Agence Internationale de l’Energie, environ 200 réacteurs seront arrêtés dans les deux prochaines décennies. Et dans le même temps, seuls 53 nouveaux réacteurs seront construits.
Par ailleurs, la caution "scientifique" n'est pas forcément fiable:
Comment Greenpeace a piégé des scientifiques en marge de la COP21
L’ONG dévoile comment l’industrie des énergies fossiles a acheté des chercheurs pour avoir une caution universitaire.
https://www.lemonde.fr/cop21/article/2015/12/09/comment-greenpeace-a-piege-des-scientifiques-en-marge-de-la-cop21_4827651_4527432.html
Au fait, chers moinsseurs, si Greenpeace si n'existait pas, qui ferait cet indispensable travail d'information?