Non on n'est pas d'accord, c'est un standard, si on le modifie, ce n'est plus un standard et ça perd tout son intérêt. C'est comme si chacun dans son coin allait modifier le système international parce que comme ça ça rend mieux. Si on suit votre raisonnement, cela voudrait qu'on aurait des mètres de tailles différentes quasiment au gré de son humeur.
Comment peut-on garder toute espèce d'interopérabilité si on modifie un standard dans son coin parce qu'on en a envie ? Au contraire, plus on le respecte mieux c'est. D'ailleurs, si on le modifie, ce n'est plus un standard, c'est, je sais pas quoi.
Bref, en l'espèce le mot libre ne s'applique pas, pas plus que les licences libres. C'est même carrément au-dessus en fait puisque, si on veut garder l'interopérabilité, on doit suivre les préconisations du format et donc le logiciel, libre ou pas, doit s'assujettir à la norme. Un logiciel libre qui ne suivrait pas un format ouvert ne vaudrait pas beaucoup plus qu'un logiciel privateur et moins qu'un logiciel privateur qui respecte scrupuleusement un format ouvert.
Alors que dans la licence on est dans le pur domaine contractuel (donc de gré à gré), dans la notion de format ouvert, on passe à la dimension supérieure qui est celle de la législation (donc plus universelle) et avec une sécurité juridique bien plus forte.
[^] # Re: Imprécision de langage
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche FFV1, un format vidéo sans perte et libre, normalisé à l'IETF. Évalué à 1. Dernière modification le 25 août 2021 à 14:20.
Non on n'est pas d'accord, c'est un standard, si on le modifie, ce n'est plus un standard et ça perd tout son intérêt. C'est comme si chacun dans son coin allait modifier le système international parce que comme ça ça rend mieux. Si on suit votre raisonnement, cela voudrait qu'on aurait des mètres de tailles différentes quasiment au gré de son humeur.
Comment peut-on garder toute espèce d'interopérabilité si on modifie un standard dans son coin parce qu'on en a envie ? Au contraire, plus on le respecte mieux c'est. D'ailleurs, si on le modifie, ce n'est plus un standard, c'est, je sais pas quoi.
Bref, en l'espèce le mot libre ne s'applique pas, pas plus que les licences libres. C'est même carrément au-dessus en fait puisque, si on veut garder l'interopérabilité, on doit suivre les préconisations du format et donc le logiciel, libre ou pas, doit s'assujettir à la norme. Un logiciel libre qui ne suivrait pas un format ouvert ne vaudrait pas beaucoup plus qu'un logiciel privateur et moins qu'un logiciel privateur qui respecte scrupuleusement un format ouvert.
Alors que dans la licence on est dans le pur domaine contractuel (donc de gré à gré), dans la notion de format ouvert, on passe à la dimension supérieure qui est celle de la législation (donc plus universelle) et avec une sécurité juridique bien plus forte.
Je n’ai aucun avis sur systemd