J'ai testé Elmer FEM et à l'époque, un peu SALOME, il faudrait tester FreeFEM, j'en ai conclu que je n'ai plus (j'ai failli faire un PhD sur les plasmas, comme un con j'ai dit non) le niveau, et de loin.
Elmer est une bonne solution mais si ce que tu veux faire n'est pas dedans, contrairement à COMSOL, tu auras du mal ...
La solution OpenSource la plus proche de COMSOL est fenics. C'est une code FEM qui permet de résoudre des formulations variationnelles. Donc si tu es capable de formuler ton problème sous forme variationnelle affaiblie, et du coup compatible avec la FEM, tu pourras le résoudre avec fenics.
le coeur est en C++ mais tu peux accéder à la partie formulation variationnelle, choix des éléments, mise en données, lancement de la simulation et récupération des données en python.
Une tentative d'intégration avec FreeCAD a été lancée, elle permet d'exporter au format de mise en données de fenics les groupes de noeuds et d'éléments nécessaires à la simulation.
Il existe aussi sfepy qui permet de faire des choses assez avancées il faut voir si ton problème peut se formuler simplement avec.
Après tu peux aussi faire du couplage faible avec Salome et des codes dédiés, mais ne connaissant pas la physique du plasma, je ne sais pas trop si il y a des outils disponibles.
En ce qui concerne OpenFOAM, ce n'est pas des éléments finis, mais des volumes finis, Une discrétisation par la méthode des volumes finis (MVF) est basée sur une forme intégrale de l'EDP à résoudre (par exemple, la conservation de la masse, de la quantité de mouvement ou de l'énergie). L'EDP est écrite sous une forme qui peut être résolue pour un volume fini (ou cellule) donné. Le domaine de calcul est discrétisé en volumes finis, puis les équations de base sont résolues pour chaque volume. Le système d'équations résultant implique généralement des flux de la variable conservée, et donc le calcul des flux est très important dans le MVF, alors que la discrétisation par la méthode des éléments finis (FEM) est basée sur une représentation par morceaux de la solution en termes de fonctions de base spécifiées. Le domaine de calcul est divisé en domaines plus petits (éléments finis) et la solution dans chaque élément est construite à partir des fonctions de base. Les équations réelles qui sont résolues sont généralement obtenues en reformulant l'équation de conservation sous une forme faible : les variables de champ sont écrites en termes de fonctions de base, l'équation est multipliée par des fonctions de test appropriées, puis intégrée sur un élément. La solution FEM étant formulée en termes de fonctions de base spécifiques, on en sait beaucoup plus sur la solution que pour MVF.
Il faut donc vraiment évaluer ce que tu veux récupérer comme infos sur ton problème avant de savoir si tu vas pouvoir basculer sur la MVF.
[^] # Re: Salome-Meca, Code Aster vs COMSOL
Posté par freejeff . En réponse à la dépêche ParaView, une bibliothèque libre pour la visualisation scientifique. Évalué à 5.
Salut,
Elmer est une bonne solution mais si ce que tu veux faire n'est pas dedans, contrairement à COMSOL, tu auras du mal ...
La solution OpenSource la plus proche de COMSOL est fenics. C'est une code FEM qui permet de résoudre des formulations variationnelles. Donc si tu es capable de formuler ton problème sous forme variationnelle affaiblie, et du coup compatible avec la FEM, tu pourras le résoudre avec fenics.
le coeur est en C++ mais tu peux accéder à la partie formulation variationnelle, choix des éléments, mise en données, lancement de la simulation et récupération des données en python.
Une tentative d'intégration avec FreeCAD a été lancée, elle permet d'exporter au format de mise en données de fenics les groupes de noeuds et d'éléments nécessaires à la simulation.
Il existe aussi sfepy qui permet de faire des choses assez avancées il faut voir si ton problème peut se formuler simplement avec.
Après tu peux aussi faire du couplage faible avec Salome et des codes dédiés, mais ne connaissant pas la physique du plasma, je ne sais pas trop si il y a des outils disponibles.
En ce qui concerne OpenFOAM, ce n'est pas des éléments finis, mais des volumes finis, Une discrétisation par la méthode des volumes finis (MVF) est basée sur une forme intégrale de l'EDP à résoudre (par exemple, la conservation de la masse, de la quantité de mouvement ou de l'énergie). L'EDP est écrite sous une forme qui peut être résolue pour un volume fini (ou cellule) donné. Le domaine de calcul est discrétisé en volumes finis, puis les équations de base sont résolues pour chaque volume. Le système d'équations résultant implique généralement des flux de la variable conservée, et donc le calcul des flux est très important dans le MVF, alors que la discrétisation par la méthode des éléments finis (FEM) est basée sur une représentation par morceaux de la solution en termes de fonctions de base spécifiées. Le domaine de calcul est divisé en domaines plus petits (éléments finis) et la solution dans chaque élément est construite à partir des fonctions de base. Les équations réelles qui sont résolues sont généralement obtenues en reformulant l'équation de conservation sous une forme faible : les variables de champ sont écrites en termes de fonctions de base, l'équation est multipliée par des fonctions de test appropriées, puis intégrée sur un élément. La solution FEM étant formulée en termes de fonctions de base spécifiques, on en sait beaucoup plus sur la solution que pour MVF.
Il faut donc vraiment évaluer ce que tu veux récupérer comme infos sur ton problème avant de savoir si tu vas pouvoir basculer sur la MVF.