En 1998, à la demande du Conseil pour le Commerce des Services, le Secrétariat de lOMC a constitué un groupe de travail chargé détudier les perspectives dune libéralisation accrue de lEducation. Dans son rapport (classé restricted , mais néanmoins disponible sur Internet), ce groupe insiste sur le rôle crucial de léducation dans la stimulation de la croissance économique
[...]
Enfin, le rapport se réjouit de la déréglementation croissante du secteur éducatif européen (surtout dans lenseignement supérieur), félicitant au passage les autorités du Royaume Uni qui ont, dès les années 80, entrepris un mouvement dabandon du financement public au profit dune plus grande réponse au marché couplée à une ouverture accrue sur des mécanismes de financement alternatifs .
Malheureusement, cela reste très peu connu par nos parlemenetaires... A ce titre, le député de ma circonscription (pourtant membre de la commission des finances) a avoué ne pas connaitre le contenu du texte.
Bon, vu que les accord seront "finalisés" pour le 31 déc 2004, il y a du pain sur la planche...
Autre chose : une fois que les accord sont validés, il est impossible de revenir en arrière, à moins de compenser les autres pays pour la perte de marché induite par les hésitations... :(
# Et aussi les AGCS (GATS en anglais)
Posté par ceituna . En réponse à la dépêche Réponse d'un député belge à propos des brevets logiciels. Évalué à 1.
Petit extrait de http://france.attac.org/site/page.php?idpage=1643(...) :
En 1998, à la demande du Conseil pour le Commerce des Services, le Secrétariat de lOMC a constitué un groupe de travail chargé détudier les perspectives dune libéralisation accrue de lEducation. Dans son rapport (classé restricted , mais néanmoins disponible sur Internet), ce groupe insiste sur le rôle crucial de léducation dans la stimulation de la croissance économique
[...]
Enfin, le rapport se réjouit de la déréglementation croissante du secteur éducatif européen (surtout dans lenseignement supérieur), félicitant au passage les autorités du Royaume Uni qui ont, dès les années 80, entrepris un mouvement dabandon du financement public au profit dune plus grande réponse au marché couplée à une ouverture accrue sur des mécanismes de financement alternatifs .
Malheureusement, cela reste très peu connu par nos parlemenetaires... A ce titre, le député de ma circonscription (pourtant membre de la commission des finances) a avoué ne pas connaitre le contenu du texte.
Bon, vu que les accord seront "finalisés" pour le 31 déc 2004, il y a du pain sur la planche...
Autre chose : une fois que les accord sont validés, il est impossible de revenir en arrière, à moins de compenser les autres pays pour la perte de marché induite par les hésitations... :(