• # Manqué

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien Linux et la sécurité, tel un désert et un oasis ?. Évalué à 10.

    « À travers cet article, je ne veux pas vous décourager d'utiliser Linux sur desktop. Je souhaite simplement qu'une partie de ses utilisateurs cessent de propager des paroles partisannes dénuées de technique... »

    Voici le propos dénué de technique et parfaitement partisan qui me tient lieu d'opinion sur le sujet :

    En utilisant des logiciels libres, on utilise généralement des codes développés avec une certaine bienveillance. Il arrive nécessairement que des gens introduisent des failles volontairement, surtout sur des composants critiques ; et on pense nécessairement aux activités de tous les services de renseignements qui peuvent avoir intérêt à introduire des faiblesses cryptographiques, ou des chemins de traverse pour détourner des données.
    L'utilisateur de code privateur n'est lui globalement pas respecté — à raison selon moi. On le voit à la quantité de codes diffusant des publicités, demandant des droits surdimensionnées au regard des tâches à accomplir, appelant régulièrement la maison mère sans que cela soit dans l'intérêt évident du client... À tous égards généralement, l'utilisateur de code privateur est pris pour une poire et c'est un pléonasme. Après tout, il se déleste volontairement de sa liberté, alors pourquoi mériterait-il la moindre sécurité (cf. Tocqueville, De la démocratie en Amérique) ? Probablement n'a-t-il pas la compétence nécessaire...

    Ma petite expérience personnelle appuyant ce raisonnement purement politique (car je n'ai aucune compétence technique en matière de sécurité) : à l'époque où j'utilisais windos — la version 98 — connecter une machine neuve à internet était problématique. Elle se retrouvait vérolée avant d'avoir eu le temps de télécharger le pare-feu qui aurait permis de la protéger. Il fallait donc télécharger le dit logiciel, et l'installer hors-ligne avant de pouvoir brancher le modem. Sur Linux, aucun problème de ce type. Inutile de configurer iptables ou tcp-wrapper. Aucun logiciel n'était disposé à communiquer tout et n'importe quoi avec l'extérieur. Tout simplement l'absence de malveillance.

    Conclusion : assurément d'un point de vue purement technique il reste des progrès à faire concernant la sécurité. Nonobstant les considérations politiques et éco-systémiques (celles énoncées ci-avant et bien d'autres) pondèrent cela de manière très sensible. L'article n'est d'ailleurs pas totalement hermétique à ces considérations mentionnant que le peu d'utilisateurs incompétents de GNU/Linux joue certainement un rôle dans la réputation [bien fondée] de ces systèmes.
    Remarquons aussi que, même pour un non-techniciens absolu, les informations de cet article de propagande politique semblent surannées. Notamment les remarques sur X. Il serait intéressant de voir comment l'auteur se débrouillera pour récupérer les mots de passe d'un autre utilisateur sur une distribution moderne via ce canal... À j'oubliais, tout passe par des logiciels nécessairement malveillants... (削除) Un client (削除ここまで) une victime mirosoft typique en somme.

    J'ai marché dedans ? ----> []

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace