• # Les coûts et gains de IPv6 restent invisibles tant que l'on reste en IPv4 only

    Posté par . En réponse au journal Fini l'obligation de compatibilité IPv6 par la loi. Évalué à 0.

    Il est difficile de mesurer l'intérêt d'IPv6 tant que le travail n'est pas fait, au moins partiellement, puisque le trafic IPv6 n'est pas visible avant.

    J'ai vu des coûts cachés bizarres. Exemple: un serveur cups accessible en IPv4 tout le temps, mais dont on va perdre l'accès en IPv6 (niveau routeur) sur les PC/Linux clients quelques heures après le boot. Pourquoi ? Comment ? Il faut activer IPv6 pour voir le soucis.

    Mais Ipv6 a parfois un vrai gain tangible pour les terminaux: contourner la politique de l'admin réseaux, quand l'admin n'a pas le temps de vérifier les problèmes induits par sa politique. Par exemple, sur un réseau universitaire wifi faisant partie de la fédération "eduroam", le filtrage sortant par port est acceptable (déconseillé mais hélas acceptable). Il est donc parfois utilisé ! Mais en plus des ports http/https/ssh/VPNs/emails/FTP, un réseaux "eduroam" doit aussi laisser passer le protocole 41: les tunnels IPv6 (vive les brokers ! cf https://www.eduroam.fr/specif_tecnik). Et hop ! (OK, ça marche aussi avec un VPN externe, mais ce n'est pas la question :-) )