D'une je savais pour l'un des 2 (pour avoir vu par hasard un bout d'interview récente de lui au sujet de CockroachDB) mais je savais pas que les 2 étaient de ce projet (ben oui, je fais pas dans le fanatisme, je suis pas leur carrière — ni de près, ni de loin — et n'ai d'ailleurs aucune idée de ce qu'ils ont fait après GIMP).
Oui, tu le mentionnes dans les 25 ans de GIMP.
D'ailleurs tu soulignes que cockroachdb est libre que "les fondamentaux restent"...
Leur changement de licence s'est faite en juin 2019 et la dépêche date de décembre 2020.
Il n'y a pas besoin d'être fanatique de leur carrière mais juste faire comme petite poussette, ça ne prend pas tellement longtemps et ça peut aider à comprendre.
De deux, je les connais pas, ne les ai jamais rencontrés, ne leur ai même jamais parlé électroniquement (email ou autre) ni autrement. Je n'ai juste aucun lien avec eux. C'est pas parce que je suis maintenant un contributeur majeur de GIMP (depuis 2012! Eux c'est plus depuis 1997 a priori, soit 15 ans d'écart!) qu'on a le moindre lien.
Moi non plus et il n'y a pas vraiment besoin, je suis bien d'accord.
Je suis "tombé" sur coackrochdb par un simple article du blog d'Abadi (chercheur en base de données) sur la garantie de cohérence (avec de bons commentaires) qui date mais dont la critique aide à comprendre les problématiques des base de données relationnelles distribuées. Comme quoi...
Pour info, je les remercie pour avoir débuté le projet GIMP, mais ça s'arrête là (GIMP aurait pas existé, j'aurais fait autre chose, c'est pas la fin du monde, ce sont ni des messies ni des génies, pas plus que moi).
Tu te défends alors qu'il n'y en a pas besoin. Je pense que tu peux comprendre qu'entre une dépêche où tu mentionnes que certaines personnes (que visiblement tu ne cautionnes pas mais j'y reviendrai après) font du "libre" puis le courant où il y a une affirmation où c'est du "faux libre" sur un intervalle de temps d'un peu moins de 2 mois, j'essaie sincèrement de savoir à quel jeu argumentaire les protagonistes qui échangent jouent (mais après c'est peut-être un autre contributeur de la dépêche qui à écrit ça...)
Egalement, et surtout dans l'univers des bases de données (où l'open-source est plutôt l'exception), mettre initialement son code en open-source n'est pas anodin ça signifie une confrontation avec cette communauté et son univers. Le reste et son évolution devrait plutôt être analyser avant d'affirmer un parti pris.
D'ailleurs, j'ai vraiment apprécié dans l'article des 25 ans de GIMP ce lien vers cette timelapse d'Aryeom. Il y a à 6:30 de la vidéo, lorsqu'il s'agit de colorier beastie le démon, le propos suivant:
I wanted to express the hell with some fire behind but maybe he comes from the heaven. [...]. We should not judge by looking at a character's appearance.
C'est mon opinion qui suit: on peut extrapoler plus loin que juste les apparences ou mêmes les actes isolés de tout un ensemble. Après tout c'est humain, il y a des actes bien réfléchis tandis que d'autres sont irrationnels ou bien plus complexes à appréhender basés sur un contexte ambiant. Ca semble être une banalité mais comme je lis une réponse à chaud ou trop à coeur pour ce qui est ton précédent post...je me dis peut-être que...
La même problématique que toutes les entreprises du monde, quoi [...]
Oui, généralement chercher une autonomie (financière) est un risque. Cependant, il y a quand même des entreprises où le modèle économique est bien connu et ne risque pas de changer.
Mon boulanger fait un super travail. Il me nourrit. Son utilité social n'est pas à faire.
Il vend du pain, des viennoiseries, des gâteaux. Pour en vivre, il sait ce qu'il doit faire.
Il y en a d'autres où c'est franchement plus délicat. La rémunération sur l'open-source, on ne peut pas dire que ce soit trivial indépendamment du mécanisme financier qui est pris.
Le "succès" d'une entreprise c'est une acceptation sociale basée sur la rémunération. Si l'entreprise ferme, selon le modèle majoritaire courant, le marché a "décidé" on va dire que son utilité n'allait pas de soi et donc tu n'as pas d'argent pour en vivre.
Maintenant, prenons les entreprises que tu m'as citée avec les chiffres qui correspondent aux levées de fond. Beaucoup d'argent oui.
Au départ, tu as une idée. Tu veux en vivre, tu t'investis, tu y passes beaucoup de temps et ce n'est pas nécessairement facile, après tout tu travailles temps plein sans pour le moment un retour puisque tu n'as pas encore produit quelque chose et tu as besoin de cash pour réaliser l'outil de production. Dans le paradigme courant économique majoritaire, tu vas donc chercher des "investisseurs" afin de pouvoir avoir un coup de pouce et c'est là où ça devient moins drôle.
Les investisseurs te passent de l'argent mais tu as intérêt à rendre mais à rendre de manière "augmenté". Il faut donc falloir croitre, il n'y a pas le choix. C'est sans fin puisque tour après tour tu investis et tu dois anticiper le marché sur lequel tu te places et tu as intérêt à ce que le marché ne se réduise pas.
Pour les auteurs initiaux de l'idée, ce jeux personnellement, je le vois comme une aliénation. Ce ne sont plus eux qui décident du devenir et sincèrement, le choix de la licence les investisseurs s'en contrent fiche.
Au delà des acteurs que lesquels tu ricanes de mes arguments. Il y a un point que ces aisés non légitimes font remonter. Il y a pas tant que ça dans le libre ou l'open-source de mécanisme pour en vivre. Peut-être que tu n'aimes pas les messagers mais ce problème semble réel.
Il y a quelqu'un qui référence plus bas ceci du Fosdem 2021. C'est assez pertinent et notamment sur le mode de rémunération. The death or openness of freedom.
Et là tu y vois que celles que tu cites en majorité quand bien même une levée de fond conséquente sont comme tu le soulignes mal barrées (elles sont dans le rouge oui). Ils perdent de l'argent et ce n'est pas drôle pour tout ceux dans le bateau. Tu dois croitre (coucou les "business-angels") et le marché ne te valide pas vraiment en tout cas pas tout de suite (ou peut-être jamais). Qu'est-ce qui va se passer ensuite? C'est comme tu le soulignes, chacun va jouer de son capital social et vouloir sortir du bateau qui prend l'eau.
Rachat par un gros avec les licenciements à la clef car il faut rentabiliser l'idée rachetée? Oui probablement. Tu avais le choix dès le départ? Oui et non, tout dépend de ton capital social, financier et culturel...
Donc oui d'accord avec toi il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Bilan de l'histoire? Plus rien, un bon gros reprend l'idée à son compte fait ses petites affaires, ça va probablement marcher et sinon vu le capital ils ont le temps d'arrêter les frais.
Bilan pour l'open source ou le libre quelque soit l'utilité du code? Rien.
Donc au delà de la moquerie d'un système que tu n'apprécies pas, chose que je peux comprendre. Il y a deux points de vue qui s'affrontent sur une question que les "institutions" libre ou open-source peinent à répondre.
Peut-être aussi que ce n'est pas au libre ou à l'open source de répondre. Mais en tout cas, il y en qui veulent une réponse et en attendant font un choix opérationnel probablement pas si choisi que ça finalement.
D'un côté tu soulignes un concept manichéen du "bon" open-source et du "mauvais" open-source. En face, "le mauvais" open-source se dit légitime dans ce qu'il fait.
Le débat de fond c'est, et je le pense encore, valoriser un risque indépendamment par quel mode financier tu passes ou ton capital social de départ.
Probablement que le terme "rémunérer" est inadéquate mais je pense que c'est ça: comment valoriser un risque en réalisant de l'open-source?
A-t-on déjà entendu parler d'un de ces fameux CEO de ce type d'entreprise qui s'est retrouvé miséreux, à la rue? Ou bien simplement quand son entreprise ne survit pas, devient-il simplement un manager ailleurs (voire refait-il une boîte dans la foulée, quelques années plus tard à peine)?
Non mais vu le niveau de compétence requis, je ne pense que pas que les ingénieurs embauchés non plus risque la caisse, ou le travail de chantier sous 40°C ou le travail à l'usine.
Il y a pas mal d'aspects, l'un c'est qu'ils sont en général déjà riches (ouioui, le mythe du pauvre petit miséreux qui est devenu milliardaire a bon dos; encore une fois, c'est vrai une fois de temps en temps, et cet exemple exceptionnel est utilisé et rabâché ad-nauseam pour justifier le fameux rêve américain qui permettrait à quiconque de rentrer dans les 1%).
Oui , après une analyse "bourdieusienne" de comptoir, le système dominant permet de faire de reproduction de ce schème oui.
Par contre, ce qui doit être vrai c'est que sur 10 petites entreprises ou "startups" fournit par un investisseur, il doit bien y avoir, on va dire à tout casser 3 qui survivent avec ce mode financier.
Killball et les autres oui ils ne risquent pas grand chose, ils viennent d'universités prestigieuses, ils ont dû user de leur capital social, culturel, et financier pour vivre.
Est-ce que c'est le cas pour tout le monde et que ce monde ne se retrouve pas aliéner par ce système d'investissement? Personnellement, je ne serais pas aussi affirmatif que toi .
Mon expérience de startup est différente du tien comme quoi.
Ca a commencé petit dans une sorte de cave effectivement après ce n'était pas non plus un endroit pourri.
On m'a pris en stage d'informatique à 35 ans (j'ai un doctorat de physique et ils ont osé oui c'était assez drôle car clairement en France à l'embauche ce n'est pas vraiment ce jeux qui est proposé) dédommagé à 500 euros pendant 6 mois avec promesse d'embauche s'ils sont encore en vie. Ils l'ont fait quand bien même que s'ils ne trouvaient pas d'investisseurs d'ici 6 mois, c'était je pense la fermeture.
Personnellement j'y ai trouvé des gens plus "normaux" que dans l'univers de la recherche publique française en tout cas dans le domaine où j'exerçais mais c'est une autre histoire.
Concernant les startups aux USA et dans la Silicon Valley. Je n'ai pas d'expérience, j'ai travaillé environ 2 ans aux USA mais c'était dans le contexte recherche universitaire donc pas de quoi étayer.
[^] # Re: AWS ?
Posté par wolowizard . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à -2.
Merci pour cette échange.
Oui, tu le mentionnes dans les 25 ans de GIMP.
D'ailleurs tu soulignes que cockroachdb est libre que "les fondamentaux restent"...
Leur changement de licence s'est faite en juin 2019 et la dépêche date de décembre 2020.
Il n'y a pas besoin d'être fanatique de leur carrière mais juste faire comme petite poussette, ça ne prend pas tellement longtemps et ça peut aider à comprendre.
Moi non plus et il n'y a pas vraiment besoin, je suis bien d'accord.
Je suis "tombé" sur coackrochdb par un simple article du blog d'Abadi (chercheur en base de données) sur la garantie de cohérence (avec de bons commentaires) qui date mais dont la critique aide à comprendre les problématiques des base de données relationnelles distribuées. Comme quoi...
Tu te défends alors qu'il n'y en a pas besoin. Je pense que tu peux comprendre qu'entre une dépêche où tu mentionnes que certaines personnes (que visiblement tu ne cautionnes pas mais j'y reviendrai après) font du "libre" puis le courant où il y a une affirmation où c'est du "faux libre" sur un intervalle de temps d'un peu moins de 2 mois, j'essaie sincèrement de savoir à quel jeu argumentaire les protagonistes qui échangent jouent (mais après c'est peut-être un autre contributeur de la dépêche qui à écrit ça...)
Egalement, et surtout dans l'univers des bases de données (où l'open-source est plutôt l'exception), mettre initialement son code en open-source n'est pas anodin ça signifie une confrontation avec cette communauté et son univers. Le reste et son évolution devrait plutôt être analyser avant d'affirmer un parti pris.
D'ailleurs, j'ai vraiment apprécié dans l'article des 25 ans de GIMP ce lien vers cette timelapse d'Aryeom. Il y a à 6:30 de la vidéo, lorsqu'il s'agit de colorier beastie le démon, le propos suivant:
C'est mon opinion qui suit: on peut extrapoler plus loin que juste les apparences ou mêmes les actes isolés de tout un ensemble. Après tout c'est humain, il y a des actes bien réfléchis tandis que d'autres sont irrationnels ou bien plus complexes à appréhender basés sur un contexte ambiant. Ca semble être une banalité mais comme je lis une réponse à chaud ou trop à coeur pour ce qui est ton précédent post...je me dis peut-être que...
Oui, généralement chercher une autonomie (financière) est un risque. Cependant, il y a quand même des entreprises où le modèle économique est bien connu et ne risque pas de changer.
Mon boulanger fait un super travail. Il me nourrit. Son utilité social n'est pas à faire.
Il vend du pain, des viennoiseries, des gâteaux. Pour en vivre, il sait ce qu'il doit faire.
Il y en a d'autres où c'est franchement plus délicat. La rémunération sur l'open-source, on ne peut pas dire que ce soit trivial indépendamment du mécanisme financier qui est pris.
Le "succès" d'une entreprise c'est une acceptation sociale basée sur la rémunération. Si l'entreprise ferme, selon le modèle majoritaire courant, le marché a "décidé" on va dire que son utilité n'allait pas de soi et donc tu n'as pas d'argent pour en vivre.
Maintenant, prenons les entreprises que tu m'as citée avec les chiffres qui correspondent aux levées de fond. Beaucoup d'argent oui.
Au départ, tu as une idée. Tu veux en vivre, tu t'investis, tu y passes beaucoup de temps et ce n'est pas nécessairement facile, après tout tu travailles temps plein sans pour le moment un retour puisque tu n'as pas encore produit quelque chose et tu as besoin de cash pour réaliser l'outil de production. Dans le paradigme courant économique majoritaire, tu vas donc chercher des "investisseurs" afin de pouvoir avoir un coup de pouce et c'est là où ça devient moins drôle.
Les investisseurs te passent de l'argent mais tu as intérêt à rendre mais à rendre de manière "augmenté". Il faut donc falloir croitre, il n'y a pas le choix. C'est sans fin puisque tour après tour tu investis et tu dois anticiper le marché sur lequel tu te places et tu as intérêt à ce que le marché ne se réduise pas.
Pour les auteurs initiaux de l'idée, ce jeux personnellement, je le vois comme une aliénation. Ce ne sont plus eux qui décident du devenir et sincèrement, le choix de la licence les investisseurs s'en contrent fiche.
Au delà des acteurs que lesquels tu ricanes de mes arguments. Il y a un point que ces aisés non légitimes font remonter. Il y a pas tant que ça dans le libre ou l'open-source de mécanisme pour en vivre. Peut-être que tu n'aimes pas les messagers mais ce problème semble réel.
Il y a quelqu'un qui référence plus bas ceci du Fosdem 2021. C'est assez pertinent et notamment sur le mode de rémunération.
The death or openness of freedom.
Et là tu y vois que celles que tu cites en majorité quand bien même une levée de fond conséquente sont comme tu le soulignes mal barrées (elles sont dans le rouge oui). Ils perdent de l'argent et ce n'est pas drôle pour tout ceux dans le bateau. Tu dois croitre (coucou les "business-angels") et le marché ne te valide pas vraiment en tout cas pas tout de suite (ou peut-être jamais). Qu'est-ce qui va se passer ensuite? C'est comme tu le soulignes, chacun va jouer de son capital social et vouloir sortir du bateau qui prend l'eau.
Rachat par un gros avec les licenciements à la clef car il faut rentabiliser l'idée rachetée? Oui probablement. Tu avais le choix dès le départ? Oui et non, tout dépend de ton capital social, financier et culturel...
Donc oui d'accord avec toi il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Bilan de l'histoire? Plus rien, un bon gros reprend l'idée à son compte fait ses petites affaires, ça va probablement marcher et sinon vu le capital ils ont le temps d'arrêter les frais.
Bilan pour l'open source ou le libre quelque soit l'utilité du code? Rien.
Donc au delà de la moquerie d'un système que tu n'apprécies pas, chose que je peux comprendre. Il y a deux points de vue qui s'affrontent sur une question que les "institutions" libre ou open-source peinent à répondre.
Peut-être aussi que ce n'est pas au libre ou à l'open source de répondre. Mais en tout cas, il y en qui veulent une réponse et en attendant font un choix opérationnel probablement pas si choisi que ça finalement.
D'un côté tu soulignes un concept manichéen du "bon" open-source et du "mauvais" open-source. En face, "le mauvais" open-source se dit légitime dans ce qu'il fait.
Le débat de fond c'est, et je le pense encore, valoriser un risque indépendamment par quel mode financier tu passes ou ton capital social de départ.
Probablement que le terme "rémunérer" est inadéquate mais je pense que c'est ça: comment valoriser un risque en réalisant de l'open-source?
Non mais vu le niveau de compétence requis, je ne pense que pas que les ingénieurs embauchés non plus risque la caisse, ou le travail de chantier sous 40°C ou le travail à l'usine.
Oui , après une analyse "bourdieusienne" de comptoir, le système dominant permet de faire de reproduction de ce schème oui.
Par contre, ce qui doit être vrai c'est que sur 10 petites entreprises ou "startups" fournit par un investisseur, il doit bien y avoir, on va dire à tout casser 3 qui survivent avec ce mode financier.
Killball et les autres oui ils ne risquent pas grand chose, ils viennent d'universités prestigieuses, ils ont dû user de leur capital social, culturel, et financier pour vivre.
Est-ce que c'est le cas pour tout le monde et que ce monde ne se retrouve pas aliéner par ce système d'investissement? Personnellement, je ne serais pas aussi affirmatif que toi .
Mon expérience de startup est différente du tien comme quoi.
Ca a commencé petit dans une sorte de cave effectivement après ce n'était pas non plus un endroit pourri.
On m'a pris en stage d'informatique à 35 ans (j'ai un doctorat de physique et ils ont osé oui c'était assez drôle car clairement en France à l'embauche ce n'est pas vraiment ce jeux qui est proposé) dédommagé à 500 euros pendant 6 mois avec promesse d'embauche s'ils sont encore en vie. Ils l'ont fait quand bien même que s'ils ne trouvaient pas d'investisseurs d'ici 6 mois, c'était je pense la fermeture.
Personnellement j'y ai trouvé des gens plus "normaux" que dans l'univers de la recherche publique française en tout cas dans le domaine où j'exerçais mais c'est une autre histoire.
Concernant les startups aux USA et dans la Silicon Valley. Je n'ai pas d'expérience, j'ai travaillé environ 2 ans aux USA mais c'était dans le contexte recherche universitaire donc pas de quoi étayer.