• [^] # Re: Je le savais que ça méritait un journal

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 3. Dernière modification le 08 février 2021 à 08:37.

    la licence anti-capitaliste, qui est très claire sur le fait qu'elle offre les 4 libertés aux individus

    Pas du tout :).
    A lire vite fait, elle n’empêche pas le capitalisme par le particulier (donc son titre est faux) et empêche certains individus d'en profiter suivant un truc hors sujet (par exemple suivant un régime fiscal, une EIRL = entreprise individuelle semble acceptable et encore, mais pas EURL = entreprise unipersonnelle qui a une personne morale du point de vue légal mais appartient bien à un individu).

    Du moment où tu ne veux plus d'universel, tu auras toujours de cas pourris (même le NC de Creative Commons pose des gros problèmes, en incluant des gens qu'on veut exclure par exemple une représentation gratuite dans une endroit payant et en excluant des gens qu'on veut inclure par exemple en empêchant les gens de financer l'hébergement du contenu mis à disposition).

    Le problème reste entier, celui de gens qui voudraient pas des licences logicielles changer des choses hors sujet.

    il reste la question de savoir si l'utilisation d'une licence libre a, sociétalement, toujours une balance positive (même du point de vue des 4 libertés).

    Il y a des gens contre la peine de mort sauf quand sociétalement la balance n'est pas positive (selon leur point de vue très subjectif et moraliste), et des gens contre la peine de mort de manière universelle.

    Le logiciel libre, et les gens l'aimant sous condition, n'a absolument rien inventé sur l'idée que les principes affichés ne sont pas vraiment universels mais seulement si "bien utilisé". Ce que j'aime dans le libre (tel que défini et tel qu'utilisé) est qu'il s'affranchit bien de cette morale, de votre morale "il faut une balance positive", par son universalité : son universalité avant tout, aux gens d'adapter leur business et morale plutôt que l'inverse.