Et non on ne sait pas exactement (certains meurent, certains sont asymptomatiques, certains sont très malades et d'en sortent), donc il faut des points de comparaisons pour évaluer si le traitement montre un effet, donc des groupes contrôles représentatifs.
Oui, vous avez raison, au maximum, il faut le faire une fois, et après on sait. Mais en pratique, il n'y a même pas besoin de le faire, parce qu'il suffit d'étudier les premiers patients qui débarquent.
À quoi ça sert de recommencer la même expérience encore et encore dans chaque essais ? On ne parle pas d'une pathologie dont la létalité chez les vieux est comparable à tous les facteurs confondants qu'on pourrait imaginer. On parle d'une maladie fait un massacre chez les vieux, c'est pas la qualité de l'eau de leur commune ou l’émission de télé qu'ils regardent dans leur maison de retraite qui va y changer quoi que ce soit.
La grande victoire du groupe contrôle, c'est d'avoir permis la mise en évidence de l'effet placebo. Ça, c'est super cool, parce qu'on ne pouvait pas le faire autrement. Maintenant, c'est fait. Inutile de le refaire encore et encore et encore.
Au passage, ça montre la monstruosité d'avoir renvoyé les gens chez eux avec du doliprane. Cette politique est à l'origine de réelles pertes de chances pour les gens malades.
Maintenant, l'usage de groupe contrôle, j'ai pas de soucis avec quand on parle d'objets inanimés, ou de souris dans un laboratoire. Ça ne regarde que les scientifiques de ce domaine. Mais avec des gens, non, on ne fait pas ça, ça c'est pas de la science, c'est de la morale. Si on a une raison de penser qu'un traitement peut les aider, il faut le leur donner.
Ton analogie avec le résultat d'un saut sans parachute pour valider un parachute est non pertinente. Même un parachute est validé pour savoir son design fonctionne malgré le fait qu'on sache la conséquence probable d'essayer de s'en passer, ça n'a rien à voir.
Bien sûr qu'elle l'est, on a pas conçu le virus pour avoir ses propriétés, mais on sait quelles propriétés il a. Tu lance un gus avec un parachute, il tire la poignée et pouf ! il tombe lentement. Tu lance un gus sans covid, le virus s'installe et pouf ! il s’étouffe.
[^] # Re: Le Professeur Maboul et l’extrême droite sont dans un bateau
Posté par foobarbazz . En réponse au journal toujours pas convaincus par l'Hydroxychloroquine ?. Évalué à -6.
Oui, vous avez raison, au maximum, il faut le faire une fois, et après on sait. Mais en pratique, il n'y a même pas besoin de le faire, parce qu'il suffit d'étudier les premiers patients qui débarquent.
À quoi ça sert de recommencer la même expérience encore et encore dans chaque essais ? On ne parle pas d'une pathologie dont la létalité chez les vieux est comparable à tous les facteurs confondants qu'on pourrait imaginer. On parle d'une maladie fait un massacre chez les vieux, c'est pas la qualité de l'eau de leur commune ou l’émission de télé qu'ils regardent dans leur maison de retraite qui va y changer quoi que ce soit.
La grande victoire du groupe contrôle, c'est d'avoir permis la mise en évidence de l'effet placebo. Ça, c'est super cool, parce qu'on ne pouvait pas le faire autrement. Maintenant, c'est fait. Inutile de le refaire encore et encore et encore.
Au passage, ça montre la monstruosité d'avoir renvoyé les gens chez eux avec du doliprane. Cette politique est à l'origine de réelles pertes de chances pour les gens malades.
Maintenant, l'usage de groupe contrôle, j'ai pas de soucis avec quand on parle d'objets inanimés, ou de souris dans un laboratoire. Ça ne regarde que les scientifiques de ce domaine. Mais avec des gens, non, on ne fait pas ça, ça c'est pas de la science, c'est de la morale. Si on a une raison de penser qu'un traitement peut les aider, il faut le leur donner.
Bien sûr qu'elle l'est, on a pas conçu le virus pour avoir ses propriétés, mais on sait quelles propriétés il a. Tu lance un gus avec un parachute, il tire la poignée et pouf ! il tombe lentement. Tu lance un gus sans covid, le virus s'installe et pouf ! il s’étouffe.