Il est impossible de prouver que le code exécuté par le serveur est libre et publié. La même critique pourrait être faite pour tous les services web du monde du libre (Linuxfr, Wikipédia, etc). L'AGPL interdirait de modifier le code du serveur en secret, mais elle ne permettrait toujours pas de savoir si le code a été modifié.
L'important est que les données accessibles soient libres, c'est-à-dire le contenu et l'interface web. Pour cette dernière, il faut soit faire confiance à l'administrateur du serveur, soit avoir un module du navigateur qui vérifie l'intégrité du code (si ça existe) soit utiliser un client installé (ça existe pour GNU/Linux, Windows et Android).
[^] # Re: A démontrer
Posté par tuxmain (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ğ1formation : une plate-forme libre pour des formations monétarisées en Ğ1. Évalué à 2.
Il est impossible de prouver que le code exécuté par le serveur est libre et publié. La même critique pourrait être faite pour tous les services web du monde du libre (Linuxfr, Wikipédia, etc). L'AGPL interdirait de modifier le code du serveur en secret, mais elle ne permettrait toujours pas de savoir si le code a été modifié.
L'important est que les données accessibles soient libres, c'est-à-dire le contenu et l'interface web. Pour cette dernière, il faut soit faire confiance à l'administrateur du serveur, soit avoir un module du navigateur qui vérifie l'intégrité du code (si ça existe) soit utiliser un client installé (ça existe pour GNU/Linux, Windows et Android).