Pour les étiquettes je ne pense pas que l'on puisse juste les soumettre à du pertinent/inutile : les étiquettes concernent globalement le site, pas juste un contenu, même si elles sont portées par un ou plusieurs contenus. Chaque contenu (enfin les gens qui lisent chaque contenu) ne devrait pas opter pour des étiquettes en ignorant tout ce qui existe par ailleurs. Ou plutôt, idéalement, ça serait mieux que les étiquettes les plus utiles soient celles qui sont visibles, qui sont suggérées et qui sont réutilisées, quitte à ce que des étiquettes masquées soient présentes aussi voire réutilisées (mais jamais suggérées).
Exemple : dépêche sur le noyau Linux 8.42 qui vient de sortie en 2033. Il va avoir les étiquettes linux, noyau, kernel, linux_842 par exemple. OK les deux premières sont pertinentes pour être visibles (elles sont déjà utilisées une centaine de fois ou plus). kernel est un anglicisme, un doublon de noyau, elle va être masquée (on garderait kernel-package ou kernel_recipes qui sont des noms propres par exemple). Et linux_842 est, a priori, inutile, il n'y aura pas d'autres sorties de Linux 8.42 et il est peu probable que le noyau 8.42 ait beaucoup d'autres contenus directement liés à lui.
Du coup il y a du jardinage à faire pour ajouter les étiquettes qui manquent, corriger les typos dans les étiquettes, éviter les doublons, masquer les inutiles, dégager les spammeurs, etc. Ce jardinage me semble plus compliqué que juste noter pertinent/inutile : pour aider, il faut étiqueter les contenus, signaler les doublons, etc.
[^] # Re: De la petite étique
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal LinuxFr.org : seconde quinzaine de décembre 2020. Évalué à 3. Dernière modification le 02 janvier 2021 à 17:24.
Pour les étiquettes je ne pense pas que l'on puisse juste les soumettre à du pertinent/inutile : les étiquettes concernent globalement le site, pas juste un contenu, même si elles sont portées par un ou plusieurs contenus. Chaque contenu (enfin les gens qui lisent chaque contenu) ne devrait pas opter pour des étiquettes en ignorant tout ce qui existe par ailleurs. Ou plutôt, idéalement, ça serait mieux que les étiquettes les plus utiles soient celles qui sont visibles, qui sont suggérées et qui sont réutilisées, quitte à ce que des étiquettes masquées soient présentes aussi voire réutilisées (mais jamais suggérées).
Exemple : dépêche sur le noyau Linux 8.42 qui vient de sortie en 2033. Il va avoir les étiquettes linux, noyau, kernel, linux_842 par exemple. OK les deux premières sont pertinentes pour être visibles (elles sont déjà utilisées une centaine de fois ou plus). kernel est un anglicisme, un doublon de noyau, elle va être masquée (on garderait kernel-package ou kernel_recipes qui sont des noms propres par exemple). Et linux_842 est, a priori, inutile, il n'y aura pas d'autres sorties de Linux 8.42 et il est peu probable que le noyau 8.42 ait beaucoup d'autres contenus directement liés à lui.
Du coup il y a du jardinage à faire pour ajouter les étiquettes qui manquent, corriger les typos dans les étiquettes, éviter les doublons, masquer les inutiles, dégager les spammeurs, etc. Ce jardinage me semble plus compliqué que juste noter pertinent/inutile : pour aider, il faut étiqueter les contenus, signaler les doublons, etc.