ce sont les policiers qui nous protègent contre les black blocks, les terroristes et des délits quotidiens, et pas les journalistes.
Oui les infirmiers, les pianistes et les garagistes n'arrêtent pas les méchants. Par contre les journalistes ne sont pas non plus sans effet (via l'information/la mise en lumière) sur les délits financiers, de harcèlement, de corruption, de diffusion de fausse nouvelle, etc., bref sur un certain nombre de délits quotidiens (ie. il n'y a pas que les délits contre les biens et personnes qui passent sur les chaînes info). Les journalistes sont aussi censées être le 4e pouvoir (avec les problématiques d'éthique/déontologie, de propagande, secret des sources, censure, contrôle des médias, biais comme pour la dernière loi sur le droit d'auteur, etc.). Et je passe mon tour dans la discussion sur la violence entre forces de l'ordre/la paix et/ou manifestants/casseurs.
tensions dans la société qui pourraient orienter des dons vers les journalistes
Lors de l'écriture de la dépêche cette phrase faisait principalement référence à la décriée Proposition de loi relative à la sécurité globale d'une part, et aux fausses nouvelles et complotismes divers et variés d'autre part.
[^] # Re: Bonne initiative, et remarque
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Dons aux associations, épisode 9. Évalué à 7.
Oui les infirmiers, les pianistes et les garagistes n'arrêtent pas les méchants. Par contre les journalistes ne sont pas non plus sans effet (via l'information/la mise en lumière) sur les délits financiers, de harcèlement, de corruption, de diffusion de fausse nouvelle, etc., bref sur un certain nombre de délits quotidiens (ie. il n'y a pas que les délits contre les biens et personnes qui passent sur les chaînes info). Les journalistes sont aussi censées être le 4e pouvoir (avec les problématiques d'éthique/déontologie, de propagande, secret des sources, censure, contrôle des médias, biais comme pour la dernière loi sur le droit d'auteur, etc.). Et je passe mon tour dans la discussion sur la violence entre forces de l'ordre/la paix et/ou manifestants/casseurs.
Lors de l'écriture de la dépêche cette phrase faisait principalement référence à la décriée Proposition de loi relative à la sécurité globale d'une part, et aux fausses nouvelles et complotismes divers et variés d'autre part.