Les gens du logiciels, dont moi et d'autres - pas seulement le LL - aiment bien les licences. C'est adapté au métier. On adore les licences. On n'aime pas les brevets.
En fait les brevets, ca peut être chouette dans certains cas. Regardons l'explosion des inventions après les congrés.
* 1700 : La cornemuse entre à Versailles. Louis XV s'énerve et décide de réglementer les partitions. [1]
* 1789 : Révolution. DDHC. L'article 17 évoque la Propriété. nul ne peut en être privé sauf si la nécessité publique l'exige évidemment.
* 1822 : invention de la photographie, Niepce
* 1883 : Convention de Paris. On commence à parler de Propriété Industrielle.
* 1886 : Convention de Berne. On commence à parler de Propriété Intellectuelle.
* 1895 : invention du cinématographe, Lumière
* 1900 : invention de la radio, Marconi
* 1905 : invention du phonographe, Pathé
Donc relativisons : à chacun son truc. Et je pense que la musique n'aime pas les licences, les contrats, les brevets et la politesse. Le truc qui marche avec la musique, c'est l'amour et la haine. C'est une relation affective basée sur l'envie.
Commerce, rémunération, spectacle, artiste-interprète, producteur, public. Vous avez remarqué qu'on ne parle pas d'auteur ? En effet, l'auteur ne participe pas au dilemne amour - haine. On le protège.
Comment la licence pourrait elle résoudre notre problème avec Brassens ? C'est impossible : nous sommes en deuil et ne pouvons attendre des décénies de trouver une solution par le domaine public.
Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d ́amoureux l ́ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...
J ́ai l ́honneur de
Ne pas te de-
mander ta main
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D ́un parchemin
[^] # Re: Libre != Amateur
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche Licences de musique libre. Évalué à 0.
En fait les brevets, ca peut être chouette dans certains cas. Regardons l'explosion des inventions après les congrés.
* 1700 : La cornemuse entre à Versailles. Louis XV s'énerve et décide de réglementer les partitions. [1]
* 1789 : Révolution. DDHC. L'article 17 évoque la Propriété. nul ne peut en être privé sauf si la nécessité publique l'exige évidemment.
* 1822 : invention de la photographie, Niepce
* 1883 : Convention de Paris. On commence à parler de Propriété Industrielle.
* 1886 : Convention de Berne. On commence à parler de Propriété Intellectuelle.
* 1895 : invention du cinématographe, Lumière
* 1900 : invention de la radio, Marconi
* 1905 : invention du phonographe, Pathé
Donc relativisons : à chacun son truc. Et je pense que la musique n'aime pas les licences, les contrats, les brevets et la politesse. Le truc qui marche avec la musique, c'est l'amour et la haine. C'est une relation affective basée sur l'envie.
Commerce, rémunération, spectacle, artiste-interprète, producteur, public. Vous avez remarqué qu'on ne parle pas d'auteur ? En effet, l'auteur ne participe pas au dilemne amour - haine. On le protège.
Comment la licence pourrait elle résoudre notre problème avec Brassens ? C'est impossible : nous sommes en deuil et ne pouvons attendre des décénies de trouver une solution par le domaine public.
Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d ́amoureux l ́ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...
J ́ai l ́honneur de
Ne pas te de-
mander ta main
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D ́un parchemin
[1] http://homepage.mac.com/muzette/Eng.File/Art/Gallery_pages/Gallery_(...)