Mais est-ce que pour un artiste qui écrit un morceau de musique tout les 6 mois, c'est utile ?
A lui de voir. Personnellement, même si je gratte du papier plutôt toutes les 2 semaines que tous les 6 mois, je vois un double intérêt à mettre sur partition et notes ce que je trouve :
2 ans plus tard, je peux retomber dessus en l'ayant oublié, et indépendamment d'avoir l'enregistrement audio, j'ai une "recette" pour reproduire cela ;
c'est un excellent moyen de fixer ses idées, de bien savoir ce qu'on écrit, et accessoirement de se concentrer un peu sur l'aspect orchestration.
En outre, si on peut éventuellement expliquer comment on a réussi à obtenir tel ou tel son, il n'y a pas forcément besoin de donner tout dans le détail le plus précis. En musique, on peut parler de sources à différents niveaux, selon ce qu'on souhaite obtenir : l'Hiver de Vivaldi, par exemple, a déjà une partition très précise, mais il y a plein de façons différentes de l'interpréter, et ça, c'est appréciable, mais difficilement quantifiable (et ce serait même probablement sans intérêt).
Si on veut fournir des sources (partitions) d'une oeuvre musicale, il faut faire un choix : soit on entre dans la logique déterministe, et on se prend la tête comme un malade, soit on dissocie sciemment l'idée musicale, son écriture et son interprétation ; et on ne note que l'écriture, voir on tente d'exprimer l'idée d'une façon ou d'une autre.
[^] # Re: Licences de musique libre
Posté par romain . En réponse à la dépêche Licences de musique libre. Évalué à 5.
A lui de voir. Personnellement, même si je gratte du papier plutôt toutes les 2 semaines que tous les 6 mois, je vois un double intérêt à mettre sur partition et notes ce que je trouve :
En outre, si on peut éventuellement expliquer comment on a réussi à obtenir tel ou tel son, il n'y a pas forcément besoin de donner tout dans le détail le plus précis. En musique, on peut parler de sources à différents niveaux, selon ce qu'on souhaite obtenir : l'Hiver de Vivaldi, par exemple, a déjà une partition très précise, mais il y a plein de façons différentes de l'interpréter, et ça, c'est appréciable, mais difficilement quantifiable (et ce serait même probablement sans intérêt).
Si on veut fournir des sources (partitions) d'une oeuvre musicale, il faut faire un choix : soit on entre dans la logique déterministe, et on se prend la tête comme un malade, soit on dissocie sciemment l'idée musicale, son écriture et son interprétation ; et on ne note que l'écriture, voir on tente d'exprimer l'idée d'une façon ou d'une autre.