Non, il y a d'autres choix possibles ton faux dilemme ne marche pas avec moi.
Ce n'est pas un faux dilemme dans le sens où la question du packaging a des problématiques et des critères de décisions qui n'a pas une solution optimale sur tous les critères. Tu dois faire des choix, privilégier certains critères au détriment d'autres. C'est de ingénierie classique.
Tu peux avoir des parties plus petites et composables pour réduire ce qui est complètement inutile (mon wireshark n'a pas besoin de tout le KDE platform).
Tu peux faire du spécifique à la appimage.
Mais tout ça est possible avec Flatpak justement.
Tout le monde peut écrire son runtime (et donc découper autrement), tout le monde peut faire son Flatpak qui contient toutes ses dépendances à l'intérieur. Mais ça a aussi des inconvénients et c'est pour ça que les Flatpak que tu télécharges n'ont pas choisi cette voie.
Plus tu découpes les runtime, plus la maintenance est complexe, or les gens qui maintiennent ces runtime n'ont pas un temps infini. D'autant qu'ils sont maintenus principalement pour leur écosystèmes respectifs (GNOME et KDE) où donc la majorité des applications qui en dépendent vont en tirer pleinement partis. Puis tu perds en réutilisation s'il y a 20 000 runtimes différents qui permettent d'utiliser Qt 5.15 et que chaque application en utilise un différent.
Ensuite si chaque Flatpak embarque toutes ses dépendances à la AppImage, tu perds les bénéfices liés au runtime en terme de maintenance (dont de sécurité) et en mutualisation de ressources.
Mais bref, Flatpak autorise les comportements que tu décris, mais ceux qui les ont fait ont manifestement choisi de le faire autrement. Et ce n'est pas un mal en soit.
Entre autre parce que si tu utilise flatpak pour installer 25 applications qui demandent la même version de gnome, c'est peut être que tu avais juste besoin d'une distribution avec cette version de gnome.
Ou si je veux avoir la dernière version de GNOME mais garder d'autres composants un peu plus ancien, je fais comment ? Ce n'est pas si simple.
Et tu passes outre les autres avantages de Flatpak : bac à sable, portails, etc.
[^] # Re: Snap a bannir
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Ubuntu, Snap, les performances de chromium se dégradent. Évalué à 4. Dernière modification le 20 novembre 2020 à 15:43.
Ce n'est pas un faux dilemme dans le sens où la question du packaging a des problématiques et des critères de décisions qui n'a pas une solution optimale sur tous les critères. Tu dois faire des choix, privilégier certains critères au détriment d'autres. C'est de ingénierie classique.
Mais tout ça est possible avec Flatpak justement.
Tout le monde peut écrire son runtime (et donc découper autrement), tout le monde peut faire son Flatpak qui contient toutes ses dépendances à l'intérieur. Mais ça a aussi des inconvénients et c'est pour ça que les Flatpak que tu télécharges n'ont pas choisi cette voie.
Plus tu découpes les runtime, plus la maintenance est complexe, or les gens qui maintiennent ces runtime n'ont pas un temps infini. D'autant qu'ils sont maintenus principalement pour leur écosystèmes respectifs (GNOME et KDE) où donc la majorité des applications qui en dépendent vont en tirer pleinement partis. Puis tu perds en réutilisation s'il y a 20 000 runtimes différents qui permettent d'utiliser Qt 5.15 et que chaque application en utilise un différent.
Ensuite si chaque Flatpak embarque toutes ses dépendances à la AppImage, tu perds les bénéfices liés au runtime en terme de maintenance (dont de sécurité) et en mutualisation de ressources.
Mais bref, Flatpak autorise les comportements que tu décris, mais ceux qui les ont fait ont manifestement choisi de le faire autrement. Et ce n'est pas un mal en soit.
Ou si je veux avoir la dernière version de GNOME mais garder d'autres composants un peu plus ancien, je fais comment ? Ce n'est pas si simple.
Et tu passes outre les autres avantages de Flatpak : bac à sable, portails, etc.