c'est compatible open-source, mais pas avec la GPLv2+ qui identifie la « preferred form for modifications » (de mémoire) [1] [2], ce qui fait que proposer le code source est préférable (et on peut voir l'obfuscation comme une « compilation »). Parfois ça a un intérêt (comme la minification), ce qui permet de réduire la taille d'un javascript par exemple, au prix d'une complexification de la lecture pour un humain.
Autant connaître ces techniques, ou y être sensibilisé, le jour où tu as besoin de remonter au code source justement ;-) cela permet d'être conscient de la perversité de la chose...
[^] # Re: Obfuscation du code
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse — novembre 2020. Évalué à 8. Dernière modification le 18 novembre 2020 à 14:55.
c'est ce qui est relevé en introduction de l'article ;-)
https://connect.ed-diamond.com/GNU-Linux-Magazine/GLMF-242/Jouons-avec-l-obfuscation-de-code
c'est compatible open-source, mais pas avec la GPLv2+ qui identifie la « preferred form for modifications » (de mémoire) [1] [2], ce qui fait que proposer le code source est préférable (et on peut voir l'obfuscation comme une « compilation »). Parfois ça a un intérêt (comme la minification), ce qui permet de réduire la taille d'un javascript par exemple, au prix d'une complexification de la lecture pour un humain.
Autant connaître ces techniques, ou y être sensibilisé, le jour où tu as besoin de remonter au code source justement ;-) cela permet d'être conscient de la perversité de la chose...
[1] https://lwn.net/Articles/431651/
[2] dans https://opensource.org/licenses/GPL-2.0 c'est défini comme "The source code for a work means the preferred form of the work for making modifications to it."