N'est-on pas dans une gestion limite religieuse de tout ce merdier ?
* ce qui est interdit, sinon punition
* ce qui est autorisé, tant que nous avons rempli notre attestation
* le monde prie pour son sauveur, celui qui nous rassemble dans sa recherche : le vaccin
* et le monde craint le mal invisible omniprésent, celui qui nous a divisé socialement : la COVID-19
* de nombreux prophètes qui partent dans toutes les directions
* ce que nous avons le droit de consommer
* l'attente de "la parole" du jeudi soir pour savoir si nous serons libéré ou non
* ce qui est un bon comportement, un mauvais comportement
* le Ragnarök, l'Apocalypse, le Grand Effondrement qui nous attend si truc ou bidule
* les gestes à adopter quotidiennement <=> la pratique
* les longues files en attente du jugement : suis-je positif ou pas ?
* etc, etc.
Tout ça issu d'une nation qui a rejeté une religion qui l'a bâtit, pour finalement la grand remplacer (employons les expressions à la mode) par la sienne lors de la révolution.
# COVID-19 et religion
Posté par Xinul . En réponse au journal Notre Santé nous appartient !. Évalué à 4. Dernière modification le 13 novembre 2020 à 14:48.
On est vendredi...alors pourquoi pas.
N'est-on pas dans une gestion limite religieuse de tout ce merdier ?
* ce qui est interdit, sinon punition
* ce qui est autorisé, tant que nous avons rempli notre attestation
* le monde prie pour son sauveur, celui qui nous rassemble dans sa recherche : le vaccin
* et le monde craint le mal invisible omniprésent, celui qui nous a divisé socialement : la COVID-19
* de nombreux prophètes qui partent dans toutes les directions
* ce que nous avons le droit de consommer
* l'attente de "la parole" du jeudi soir pour savoir si nous serons libéré ou non
* ce qui est un bon comportement, un mauvais comportement
* le Ragnarök, l'Apocalypse, le Grand Effondrement qui nous attend si truc ou bidule
* les gestes à adopter quotidiennement <=> la pratique
* les longues files en attente du jugement : suis-je positif ou pas ?
* etc, etc.
Tout ça issu d'une nation qui a rejeté une religion qui l'a bâtit, pour finalement la grand remplacer (employons les expressions à la mode) par la sienne lors de la révolution.