La vérité est que la 5G ne va pas être une révolution. C'est juste une technique d'accès au réseau, les applications sont les mêmes [...]
Oui et non.
Je ne pense pas à une révolution de fou des usages, le gros restera le même avec ou sans 5G. Mais il y a des applications qui deviennent possibles ou du moins plus généralisables grâce aux nouvelles propriétés du protocole comme la latence et de ses bandes de fréquences.
Il est curieux, par contre, de constater que les vraies nouveautés de la 5G sont en général absentes du débat. Ainsi, le « network slicing », qui permet d'offrir plusieurs réseaux virtuels sur un accès physique, est un changement important. Ses conséquences peuvent être sérieuses, notamment parce qu'il peut faciliter des violations de la neutralité de l'Internet [...]
Notons le conditionnel, le droit européen n'autorise pas de violer la neutralité du Net et ses décisions récentes semblent aller en effet dans cette direction.
Alors oui, le droit changer, peut être que demain ce sera permis. Mais c'est valable pour tout, ne pas autoriser une technologie car dans un futur hypothétique le droit peut changer négativement et rendre ces technos néfastes en un sens ne me paraît pas être une base saine pour discuter du sujet. Il vaut mieux parler de ce qui est certain : le droit présent. Il y a déjà suffisamment à dire.
[^] # Re: La vie est un éternel recommencement
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien La question de la 5G mérite-t-elle autant de passions ?. Évalué à 3.
Oui et non.
Je ne pense pas à une révolution de fou des usages, le gros restera le même avec ou sans 5G. Mais il y a des applications qui deviennent possibles ou du moins plus généralisables grâce aux nouvelles propriétés du protocole comme la latence et de ses bandes de fréquences.
Notons le conditionnel, le droit européen n'autorise pas de violer la neutralité du Net et ses décisions récentes semblent aller en effet dans cette direction.
Alors oui, le droit changer, peut être que demain ce sera permis. Mais c'est valable pour tout, ne pas autoriser une technologie car dans un futur hypothétique le droit peut changer négativement et rendre ces technos néfastes en un sens ne me paraît pas être une base saine pour discuter du sujet. Il vaut mieux parler de ce qui est certain : le droit présent. Il y a déjà suffisamment à dire.