En quoi le fait que Gecko n’est pas été prévu pour être embarquer dans d’autre navigateur rend son code mal fait au juste ?
Tu juges une truite sur sa capacité à grimper aux arbres toi ?
C’est tout de même un gros problème : si les développeurs d’application utilisant des framework web ou intégrant des technologies web et développeurs de sites webs ont toujours sous les yeux un moteur hérité de Webkit et que Safari, Opera, Chrome et Edge ont un moteur hérité de Webkit, alors la nécessité de tester Firefox prend des airs de développement spécifique et les pratiques de développement se modèlent naturellement autour de bugs pris pour des fonctionnalités.
Aussi, tu perds les développeurs qui intègrent le moteur et donc qui connaissent ne serait-ce qu’en surface une partie de la mécanique interne.
Personnellement je suis repassé de Epiphany à Firefox quand Epiphany est passé à Webkit, et tant pis pour l’intégration du trousseau des mots de passe. Et entre nous depuis 2008 EpiphanywWeb n’a toujours pas réussi à redevenir aussi fonctionnel et stable que la version gecko de l’époque.
Si vous n’êtes pas capable de nommer une seule application embarquant Gecko (en excluant celles dérivées du projet Mozilla comme BlueGriffon), dites-moi comment trouver des développeurs connaissant Gecko. Super l’écosystème ! Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.
Personnellement j’en connais qu’une seule, avec un public de niche, et qui ne fait même pas partie des logiciels installés sur mon ordinateur : Xiphos. Je ne sais même plus comment je sais que c’est Gecko qui est utilisé.
Toutes les autres applications qui embarquaient Gecko et que je connaissais ont toutes migrées sur Webkit. Maintenant que Mozilla vire 250 personnes, comment tu recrutes une communauté pour prendre le relai quand pas même la surface du moteur est connue ?
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Firefox a eu sa chance par le public
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Hégémonie et navigateurs. Évalué à 9.
C’est tout de même un gros problème : si les développeurs d’application utilisant des framework web ou intégrant des technologies web et développeurs de sites webs ont toujours sous les yeux un moteur hérité de Webkit et que Safari, Opera, Chrome et Edge ont un moteur hérité de Webkit, alors la nécessité de tester Firefox prend des airs de développement spécifique et les pratiques de développement se modèlent naturellement autour de bugs pris pour des fonctionnalités.
Aussi, tu perds les développeurs qui intègrent le moteur et donc qui connaissent ne serait-ce qu’en surface une partie de la mécanique interne.
Personnellement je suis repassé de Epiphany à Firefox quand Epiphany est passé à Webkit, et tant pis pour l’intégration du trousseau des mots de passe. Et entre nous depuis 2008 EpiphanywWeb n’a toujours pas réussi à redevenir aussi fonctionnel et stable que la version gecko de l’époque.
Si vous n’êtes pas capable de nommer une seule application embarquant Gecko (en excluant celles dérivées du projet Mozilla comme BlueGriffon), dites-moi comment trouver des développeurs connaissant Gecko. Super l’écosystème ! Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.
Personnellement j’en connais qu’une seule, avec un public de niche, et qui ne fait même pas partie des logiciels installés sur mon ordinateur : Xiphos. Je ne sais même plus comment je sais que c’est Gecko qui est utilisé.
Toutes les autres applications qui embarquaient Gecko et que je connaissais ont toutes migrées sur Webkit. Maintenant que Mozilla vire 250 personnes, comment tu recrutes une communauté pour prendre le relai quand pas même la surface du moteur est connue ?
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