Moi ce que je ne comprends pas, c'est qu'un navigateur passe de 30% de PdM à 5%, et quand un des nombreux utilisateurs qui se sont barrés explique pourquoi ils l'a fait, au lieu d'écouter, on dénigre la réponse.
Mouais. Disons qu'il y a beaucoup de critiques qui sont valables contre Firefox mais qui aujourd'hui ne s'appliquent qu'à une portion ridicule des utilisateurs (donc clairement pas pour expliquer une chute de 30% à 5%) ou qui étaient vrais hier mais ne le sont plus aujourd'hui.
Il y a de vrais raison quant au fait que Firefox a perdu de son aura. Qui ont été pour l'essentiel corrigé. Sa lenteur face à Chrome par rapport à Chrome était manifeste, c'était un vrai problème. Mais aujourd'hui Firefox est dans le coup.
Firefox a perdu pas mal de monde en changeant de format d'extensions, qui en ont cassé certaines, démotivé des développeurs d'extensions aussi. Mais est-ce que le bénéfice de ce changement au long terme n'est pas préférable ? Je pense que si.
Firefox était très en retrait pour le développement Web pendant un temps. Donc si les développeurs Web développent et testent sur Chrome en priorité, sa prise en charge sera meilleure et a raison. Là encore Firefox semble avoir corrigé du retard.
Puis sa version mobile pour diverses raisons n'a pas percé non plus, or c'est bien sûr un périphérique qui est de plus en plus utilisé pour aller sur le Web.
Les gens n'ont pas quitté Firefox à cause des plugins ou des fonctionnalités nécessitant des extensions. Car en réalité cela concerne assez peu d'utilisateurs en proportion d'une part, puis Chrome a exactement le même problème.
Les gens s'en foutent que Mozilla paye cher sa patronne ou a une politique de projets étrange. La quasi totalité des utilisateurs historiques n'en ont même pas conscience de tout ça.
Le soucis c'est que Firefox a eu de gros problèmes, qu'il a peu à peu résolu mais le mal est fait. Cela a pris trop de temps. Et maintenant que Firefox est à la hauteur, il n'a plus de fonctionnalité qui peut justifier un retour en arrière des utilisateurs. Et trouver le petit plus qui fera la différence pour justifier ce retour en grâce n'est pas quelque chose de simple. On vante Vivaldi par exemple, mais si ces navigateurs alternatifs ont des trucs sympas pour attirer certains utilisateur avertis, le fait qu'il ne perce pas auprès du grand public montre que cela n'est pas suffisant pour conquérir l'utilisateur moyen.
Suffit de voir, pour abattre IE6, Firefox a du recourir à des améliorations d'enfer face à son concurrent. Chrome avait à l'époque aussi une grande longueur d'avance sur Firefox et IE pour les battre. Et aujourd'hui aucun navigateur n'a une telle avance sur Chrome.
[^] # Re: Firefox a eu sa chance par le public
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Hégémonie et navigateurs. Évalué à 10.
Mouais. Disons qu'il y a beaucoup de critiques qui sont valables contre Firefox mais qui aujourd'hui ne s'appliquent qu'à une portion ridicule des utilisateurs (donc clairement pas pour expliquer une chute de 30% à 5%) ou qui étaient vrais hier mais ne le sont plus aujourd'hui.
Il y a de vrais raison quant au fait que Firefox a perdu de son aura. Qui ont été pour l'essentiel corrigé. Sa lenteur face à Chrome par rapport à Chrome était manifeste, c'était un vrai problème. Mais aujourd'hui Firefox est dans le coup.
Firefox a perdu pas mal de monde en changeant de format d'extensions, qui en ont cassé certaines, démotivé des développeurs d'extensions aussi. Mais est-ce que le bénéfice de ce changement au long terme n'est pas préférable ? Je pense que si.
Firefox était très en retrait pour le développement Web pendant un temps. Donc si les développeurs Web développent et testent sur Chrome en priorité, sa prise en charge sera meilleure et a raison. Là encore Firefox semble avoir corrigé du retard.
Puis sa version mobile pour diverses raisons n'a pas percé non plus, or c'est bien sûr un périphérique qui est de plus en plus utilisé pour aller sur le Web.
Les gens n'ont pas quitté Firefox à cause des plugins ou des fonctionnalités nécessitant des extensions. Car en réalité cela concerne assez peu d'utilisateurs en proportion d'une part, puis Chrome a exactement le même problème.
Les gens s'en foutent que Mozilla paye cher sa patronne ou a une politique de projets étrange. La quasi totalité des utilisateurs historiques n'en ont même pas conscience de tout ça.
Le soucis c'est que Firefox a eu de gros problèmes, qu'il a peu à peu résolu mais le mal est fait. Cela a pris trop de temps. Et maintenant que Firefox est à la hauteur, il n'a plus de fonctionnalité qui peut justifier un retour en arrière des utilisateurs. Et trouver le petit plus qui fera la différence pour justifier ce retour en grâce n'est pas quelque chose de simple. On vante Vivaldi par exemple, mais si ces navigateurs alternatifs ont des trucs sympas pour attirer certains utilisateur avertis, le fait qu'il ne perce pas auprès du grand public montre que cela n'est pas suffisant pour conquérir l'utilisateur moyen.
Suffit de voir, pour abattre IE6, Firefox a du recourir à des améliorations d'enfer face à son concurrent. Chrome avait à l'époque aussi une grande longueur d'avance sur Firefox et IE pour les battre. Et aujourd'hui aucun navigateur n'a une telle avance sur Chrome.