Le danger sur la route est lié à l'énergie cinétique mis en jeu par les véhicules. Plus la quantité d'énergie mise en jeu est grande, plus il faut sécurisé à la fois l'infrastructure et le véhicule. Soit les routes doivent évoluer vers un modéle type voie rapide qui limite les risques de collisions frontales (pas d'intersection, voies séparée, courbes de rayon élevée, et y interdire vélo et piéton voire même les deux roues motorisés) soit limiter la vitesse des vehicules en fonction de leur masse (e=mv2).
Pour ce qui de l'education des usagers, allumez votre télé si vous en avez encore une et comptez le nombre de pub pour l'automobile. ces publicités présentent toujours l'automobile uniquement sur ses bons aspects en occultant systématiquement le danger lié à leur utilisation, matraqués à longueur de journée sur des esprits faibles, elles entrainent un phénomène de dissonance cognitive qui améne les usagers à des attitudes de déni vis a vis du risque que comporte son utilisation et donc a des prises de risques inconscientes.
C'est le modéle même de l'automobile comme moyen de déplacement universel avec sa masse et sa vitesse qui en font un engin de mort aux mains d'incompétents et d'inconscients dont on devrait se débarasser. Mais comme on en est incapable, on est condamné à regarder les usagers et parmis eux se sont les automobilistes qui en sont les premieres victimes, se faire tuer ou blesser gravement.
Ce sont les drames de la route que l'on recouvre generalement sous un voile de statistiques plus ou moins bidouillée qui, lorsqu'il nous frappent, peuvent nous faire prendre conscience du probleme et nous faire changer de comportement. mais malheureusement, c'est trop tard.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Les pistes cyclables partout c'est possible
Posté par Big Pete . En réponse au journal Accidentologie, sécurité routière et cyclisme. Évalué à 7.
Le danger sur la route est lié à l'énergie cinétique mis en jeu par les véhicules. Plus la quantité d'énergie mise en jeu est grande, plus il faut sécurisé à la fois l'infrastructure et le véhicule. Soit les routes doivent évoluer vers un modéle type voie rapide qui limite les risques de collisions frontales (pas d'intersection, voies séparée, courbes de rayon élevée, et y interdire vélo et piéton voire même les deux roues motorisés) soit limiter la vitesse des vehicules en fonction de leur masse (e=mv2).
Pour ce qui de l'education des usagers, allumez votre télé si vous en avez encore une et comptez le nombre de pub pour l'automobile. ces publicités présentent toujours l'automobile uniquement sur ses bons aspects en occultant systématiquement le danger lié à leur utilisation, matraqués à longueur de journée sur des esprits faibles, elles entrainent un phénomène de dissonance cognitive qui améne les usagers à des attitudes de déni vis a vis du risque que comporte son utilisation et donc a des prises de risques inconscientes.
C'est le modéle même de l'automobile comme moyen de déplacement universel avec sa masse et sa vitesse qui en font un engin de mort aux mains d'incompétents et d'inconscients dont on devrait se débarasser. Mais comme on en est incapable, on est condamné à regarder les usagers et parmis eux se sont les automobilistes qui en sont les premieres victimes, se faire tuer ou blesser gravement.
Ce sont les drames de la route que l'on recouvre generalement sous un voile de statistiques plus ou moins bidouillée qui, lorsqu'il nous frappent, peuvent nous faire prendre conscience du probleme et nous faire changer de comportement. mais malheureusement, c'est trop tard.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.