On peut ergoter sur «est ce qu'il aurait dû parler de propos : "à-propos" plutôt que "mesurés"», mais le fond du sujet, c'est que cette dépêche est une nécrologie, qui devrait permettre à chacun d'exprimer ses condoléances ou son chagrin et que clairement le premier commentaire fait un peu tâche.
Est ce qu'on devrait discuter de la place du vélo dans l'espace public ? Certainement ! Est ce qu'on doit changer le vocabulaire pour faire prendre conscience aux gens que les accidents de la route, c'est pas une fatalité (ce que le terme accident implique) mais que c'est lié à tout plein de facteur sur lesquels on peut avoir un impact ? Ce serait un excellent sujet de journal.
Mais clairement, ce n'est pas l'endroit. Et du coup, bien que tous tes messages sont mesurés, ils sont tellement "atypiques" derrière une nécrologie que globalement, ils sont perçu (par certains) comme une marque d'irrespect.
Tout ce fil de discussion serait beaucoup plus apaisé s'il avait commencé par un mot pour la famille et les amis. Ensuite au lieu de trois définitions du but en blanc et des exemples jeté à la face du rédacteur de la dépêche, on aurait pu avoir une phrase construire sur le thème : "J'aime pas qu'on utilise le terme accident parce que ça donne l'impression qu'on ne peut rien y faire alors que ces collisions sont le résultat directe d’absence d'infrastructure, de manque d'éducation, etc.". Ça aurait donné un ton moins agressif à l'ensemble.
[^] # Re: Problème de vocabulaire
Posté par Guillaume Rossignol . En réponse au journal Accidentologie, sécurité routière et cyclisme. Évalué à 10.
On peut ergoter sur «est ce qu'il aurait dû parler de propos : "à-propos" plutôt que "mesurés"», mais le fond du sujet, c'est que cette dépêche est une nécrologie, qui devrait permettre à chacun d'exprimer ses condoléances ou son chagrin et que clairement le premier commentaire fait un peu tâche.
Est ce qu'on devrait discuter de la place du vélo dans l'espace public ? Certainement ! Est ce qu'on doit changer le vocabulaire pour faire prendre conscience aux gens que les accidents de la route, c'est pas une fatalité (ce que le terme accident implique) mais que c'est lié à tout plein de facteur sur lesquels on peut avoir un impact ? Ce serait un excellent sujet de journal.
Mais clairement, ce n'est pas l'endroit. Et du coup, bien que tous tes messages sont mesurés, ils sont tellement "atypiques" derrière une nécrologie que globalement, ils sont perçu (par certains) comme une marque d'irrespect.
Tout ce fil de discussion serait beaucoup plus apaisé s'il avait commencé par un mot pour la famille et les amis. Ensuite au lieu de trois définitions du but en blanc et des exemples jeté à la face du rédacteur de la dépêche, on aurait pu avoir une phrase construire sur le thème : "J'aime pas qu'on utilise le terme accident parce que ça donne l'impression qu'on ne peut rien y faire alors que ces collisions sont le résultat directe d’absence d'infrastructure, de manque d'éducation, etc.". Ça aurait donné un ton moins agressif à l'ensemble.