J'ai fais le mien, très incomplet (rédigé comme je pouvais au moment où je pouvais) dans lequel il manque un paquet d'informations. Liste exacte et chronologique des observations (par exemple celles atypiques : ces 2 jours pendant lesquels la zone sous la glotte palpitait, visible physiquement, ou plus classiques ces accélérations subites de rythmes respiratoires en pleine nuit, qui réveillent) pour lesquelles il est rigoureusement impossible de savoir si ce sont des manifestations directes, indirectes, ou induites tout par autre chose 'profitant' de cet état de fatigue. Et aussi l'aspect psychologique qui a pris une part très importante à S+2 révolues, impossible là aussi de savoir si c'est directement lié ou une conséquence d'état (bien que n'étant ni hypocondriaque ni sujets à des angoisses) c'est net que quelque chose s'est brisé et profondément. Puis la description de la longue, très longue, phase pendant laquelle je ne me sentais pas bien, où la moindre résurgence était indissociable d'un symptôme tout autre même avec du recul, et tous menait à une angoisse réelle. Et puis j'ai aussi fini par identifier que j'étais devenu sensible à une essence / un pollen, qui me causait ce que je croyais être des "retours d'un symptôme respiratoire léger", j'ai fini par identifier qu'ils se manifestaient toujours après une marche dans un endroit (pourtant jamais été allergique à rien, et est ce une conséquence ou une coïncidence ? impossible à savoir aussi) Finalement ces moment d'oppressions, ces sensations bien réelles de zones chaudes dans le dos, sur le thorax, ces éclairs / petits coups de poignards dans la poitrine, cette lourdeur des cuisses, se sont espacés et devenaient de moins en moins longues.
Je crois que l'aspect psychologique, que cela soit par une atteinte neurologique directement liée au virus et/ou lié au contexte social (qui n'est pas à sous estimé non plus, loin de là) est quelque chose dont peu parlent. C'est un premier point.
Un second point est ... comment dire ... l'étonnante réaction de la plupart des gens. Déjà peu font la différence entre "avoir rencontré le sars-cov-2" et "avoir été malade de la covid-19". Et la mémoire de poissons rouges, beaucoup ont déjà oublié que fin mars et en avril nous n'avions ni tests ni protections. Et la logique ou plutôt confusion face aux explications et informations, nombreuses, où un tri par soi même est nécessaire (exemple frappant : différence entre séro et pcr, compréhension des résultats)
[^] # Re: Cas Covid
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Covid, ah non pardon, plus important : le RGPD. Évalué à 5. Dernière modification le 14 septembre 2020 à 16:25.
J'ai fais le mien, très incomplet (rédigé comme je pouvais au moment où je pouvais) dans lequel il manque un paquet d'informations. Liste exacte et chronologique des observations (par exemple celles atypiques : ces 2 jours pendant lesquels la zone sous la glotte palpitait, visible physiquement, ou plus classiques ces accélérations subites de rythmes respiratoires en pleine nuit, qui réveillent) pour lesquelles il est rigoureusement impossible de savoir si ce sont des manifestations directes, indirectes, ou induites tout par autre chose 'profitant' de cet état de fatigue. Et aussi l'aspect psychologique qui a pris une part très importante à S+2 révolues, impossible là aussi de savoir si c'est directement lié ou une conséquence d'état (bien que n'étant ni hypocondriaque ni sujets à des angoisses) c'est net que quelque chose s'est brisé et profondément. Puis la description de la longue, très longue, phase pendant laquelle je ne me sentais pas bien, où la moindre résurgence était indissociable d'un symptôme tout autre même avec du recul, et tous menait à une angoisse réelle. Et puis j'ai aussi fini par identifier que j'étais devenu sensible à une essence / un pollen, qui me causait ce que je croyais être des "retours d'un symptôme respiratoire léger", j'ai fini par identifier qu'ils se manifestaient toujours après une marche dans un endroit (pourtant jamais été allergique à rien, et est ce une conséquence ou une coïncidence ? impossible à savoir aussi) Finalement ces moment d'oppressions, ces sensations bien réelles de zones chaudes dans le dos, sur le thorax, ces éclairs / petits coups de poignards dans la poitrine, cette lourdeur des cuisses, se sont espacés et devenaient de moins en moins longues.
Je crois que l'aspect psychologique, que cela soit par une atteinte neurologique directement liée au virus et/ou lié au contexte social (qui n'est pas à sous estimé non plus, loin de là) est quelque chose dont peu parlent. C'est un premier point.
Un second point est ... comment dire ... l'étonnante réaction de la plupart des gens. Déjà peu font la différence entre "avoir rencontré le sars-cov-2" et "avoir été malade de la covid-19". Et la mémoire de poissons rouges, beaucoup ont déjà oublié que fin mars et en avril nous n'avions ni tests ni protections. Et la logique ou plutôt confusion face aux explications et informations, nombreuses, où un tri par soi même est nécessaire (exemple frappant : différence entre séro et pcr, compréhension des résultats)