Certes, article très bien sourcé et intéressant. Mais il n’y a que moi que ça choque un master « changement climatique et médias » ? Par ailleurs j’ai quand même l’impression que le discours manque un peu de recul. Si j’interprète bien, il nous explique en quoi les prévisions les plus catastrophistes sont trop extrêmes, s’appuyant parfois sur des erreurs et largement non admises par la communauté des climatologues ; mais il présente aussi beaucoup les scénarios climatiques admis comme s’il s’agissait de sciences dures ; sans ignorer ni omettre de mentionner pourtant qu’il s’agit d’échafaudages et reposant sur des bascules mal connues, et donc se prêtant très très mal aux prévisions.
Il me semble qu’on reste encore très loin des sciences dites dures — même si on s’appuie dessus — quand on discours de prévisions climatologiques. Du coup n’est-il pas envisageable que ça se passe un peu comme à la bourse : un consensus oriente les cours, et soudain patatras, dans un sens où l’autre quand la réalité n’était pas dans le consensus ? La probabilité est faible, mais ça arrive régulièrement.
[^] # Re: Une revue des théories catastrophistes sur le chgt climatique et évaluation de crédibilité
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Changement climatique, catastrophisme et effondrement : fact-checking. Évalué à 5.
Certes, article très bien sourcé et intéressant. Mais il n’y a que moi que ça choque un master « changement climatique et médias » ? Par ailleurs j’ai quand même l’impression que le discours manque un peu de recul. Si j’interprète bien, il nous explique en quoi les prévisions les plus catastrophistes sont trop extrêmes, s’appuyant parfois sur des erreurs et largement non admises par la communauté des climatologues ; mais il présente aussi beaucoup les scénarios climatiques admis comme s’il s’agissait de sciences dures ; sans ignorer ni omettre de mentionner pourtant qu’il s’agit d’échafaudages et reposant sur des bascules mal connues, et donc se prêtant très très mal aux prévisions.
Il me semble qu’on reste encore très loin des sciences dites dures — même si on s’appuie dessus — quand on discours de prévisions climatologiques. Du coup n’est-il pas envisageable que ça se passe un peu comme à la bourse : un consensus oriente les cours, et soudain patatras, dans un sens où l’autre quand la réalité n’était pas dans le consensus ? La probabilité est faible, mais ça arrive régulièrement.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace