• # Motivation quasi nulle

    Posté par . En réponse au journal Quelles sont vos motivations au travail ?. Évalué à 7.

    Je travaille en (削除) SSII (削除ここまで) ESN, et la motivation n'est pas vraiment là.
    Soit on me promet monts et merveilles et en réalité c'est loin d'être ça, entre ce que le client veut, ce qu'il a décrit, ce que le commercial comprend, ce qu'il me décrit à son tour puis ce que j'en suppose.
    Soit le commercial me sort son discours bullshit habituel : "cela permettra d'ouvrir des portes chez ce client", "tu pourras rajouter une corde à ton arc", ou la meilleure "oui mais c'est compliqué de trouver exactement dans ton domaine, et les missions ne dureraient pas longtemps" : c'est pas sensé être ton boulot de commercial !?

    Entre mes heures de présence et de travail effectives c'est facilement un facteur de 3... Il y a une entreprise qui m'intéresse mais j'ai peur de ne pas avoir le niveau.
    J'ai la fâcheuse tendance d'errer sur le web dès que je bloque sur le moindre truc, donc passé le "tout nouveau tout beau" je crains me lasser rapidement à nouveau et décevoir cette entreprise.

    Mais en plus comme Joalland plus haut je ne m'y retrouve pas dans cette activité/obligation (?), et vu sa note je ne dois pas être la seule personne.
    C'est clairement pour couvrir mes besoins du quotidien, je n'arrive pas à comprendre les personnes qui font des heures pas possible pour leur entreprise, quand celle-ci ne fait pas quelque chose d'utile pour le grand public. J'ai déjà vu chez des clients des chefs avoir donné beaucoup de leur vie pour au final se faire éjecter à la suite d'un rachat ou réorganisation.

    Le confinement (en chômage partiel) m'a fait un bien fou, et en même temps je culpabilisais par rapport au personnel soignant et aux victimes de ce virus.
    Je craignais la reprise du travail, qui effectivement a été douloureuse les deux premiers jours. Déjà parce que j'étais très bien à être payé à rien faire, et réentendre les mêmes blagues ne me faisait pas rire ("ah on t'as mis sur ce projet ? Bon courage ohohoh").
    Et mon côté cynique me faisait dire que de toute façon mon travail n'est pas nécessaire à la société, sinon j'aurais jamais été en chômage partiel.

    En tout cas j'ai à peine passé la trentaine et je suis déjà blasé...
    Peut-être que changer radicalement de métier irait mieux ? Mais encore une fois je me retrouve à penser que je perds 71,4% de ma vie.