Tu mets le doigt sur un certain nombre de problème qui finissent par user. On a fait tourner ton billet sur la tribune et le constat est partagé, on a tous subi le même genre de conneries, quelque soit nos postes.
Comme disait Albert Camus, l'homme révolté, c'est celui qui dit : "Non !". Autour de toi, la plupart des gens de ton age a fait le même constat mais ils s'en accommodent surtout si la soupe est bonne et qu'ils ont abdiqué (avec de bonnes raisons). Le plus frustrant, c'est que la plupart des problèmes évoqués ont des solutions, mais il manque en général une "prise de conscience" au bon niveau hiérarchique, et le plus souvent cette prise de conscience est simplement impossible, car les décisionnaires ne sont pas équipés pour intégrer les causes des problèmes et/ou ils ont de bonnes raisons pour ne pas appliquer les préconisations des "sachants" (hou, le vilain mot).
Ta révolte finit par s'intérioriser, et tu as plusieurs options.
En gros, soit tu craques (burn out, bore out, dépression, etc.), soit tu te barres. Dans notre tranche d'age, je connais beaucoup de gens qui sont partis "faire autre chose" (de l'enseignement à l'élevage de chèvres, en passant par la menuiserie et la viticulture), et sur le plan global, c'est un formidable "gâchis" (enfin, ni pour les élèves, ni pour les chèvres), car on manque de sachants dans les entreprises, et on a trop de décideurs pressés.
Le plus important à noter, c'est que tu n'es pas tout seul, tu peux toujours venir partager ton analyse grâce à ton blog, par twitter ou autre RS, et bien sur ici, et aussi que certains commencent à partager un "playbook" qui donnent des pistes pour "hacker le système" ...
# Been there, done that
Posté par Enzo Bricolo 🛠⚙🛠 . En réponse au journal Je fais partie d'une espèce menacée d'extinction. Évalué à 10.
Tu mets le doigt sur un certain nombre de problème qui finissent par user. On a fait tourner ton billet sur la tribune et le constat est partagé, on a tous subi le même genre de conneries, quelque soit nos postes.
Comme disait Albert Camus, l'homme révolté, c'est celui qui dit : "Non !". Autour de toi, la plupart des gens de ton age a fait le même constat mais ils s'en accommodent surtout si la soupe est bonne et qu'ils ont abdiqué (avec de bonnes raisons). Le plus frustrant, c'est que la plupart des problèmes évoqués ont des solutions, mais il manque en général une "prise de conscience" au bon niveau hiérarchique, et le plus souvent cette prise de conscience est simplement impossible, car les décisionnaires ne sont pas équipés pour intégrer les causes des problèmes et/ou ils ont de bonnes raisons pour ne pas appliquer les préconisations des "sachants" (hou, le vilain mot).
Ta révolte finit par s'intérioriser, et tu as plusieurs options.
En gros, soit tu craques (burn out, bore out, dépression, etc.), soit tu te barres. Dans notre tranche d'age, je connais beaucoup de gens qui sont partis "faire autre chose" (de l'enseignement à l'élevage de chèvres, en passant par la menuiserie et la viticulture), et sur le plan global, c'est un formidable "gâchis" (enfin, ni pour les élèves, ni pour les chèvres), car on manque de sachants dans les entreprises, et on a trop de décideurs pressés.
Le plus important à noter, c'est que tu n'es pas tout seul, tu peux toujours venir partager ton analyse grâce à ton blog, par twitter ou autre RS, et bien sur ici, et aussi que certains commencent à partager un "playbook" qui donnent des pistes pour "hacker le système" ...