C'est ça et ça existe un peu dans tout les métiers technique. Par exemple, dans la mécanique, je connais quelques vieux gourou qui ne jure que par les machines datant des années 70 et conspue les tas de ferrailles moderne bourrés d'electronique.
On pourrait tenter une généralisation en disant qu'un domaine technique évolue du stade de sa découverte avec l'aire des pionniers au stade post-industriel de son abandon en passant par plusieurs stade dont celui que je qualifierai de l'artisanat. Ce stade démarre après celui de la recherche quand la techno commence à infuser auprés des ingénieurs mais avant d'atteindre le stade industriel ou l'ingénieur perds la main au profit des logiques commerciale et de production massive.
Le stade artisanal, c'est l'age d'or pour les ingénieurs, il n'interesse plus les chercheurs, et pas encore les business man et ce sont donc eux qui pilote l'innovation dans le domaine.
Le stade du déclin peut redevenir intéressant pour l'ingénieur ou le technicien qui s'interesse a l'histoire. Même si il n'y a plus d'innovation, c'est un retour aux sources, ou l'on trouve des amateurs de belles choses, de machines improbable. typiquement, la marine a voile classique, ou la reconstruction médievale façon Guédelon, la restauration de véhicules anciens.
Dans l'informatique, ça commence à exister, mais nul doute qu'il y a de l'avenir pour les dinos dans le domaine. Il est fondamental de conserver une mémoire technologique. Aucune techno ne devrait être oubliée au pretexte qu'elle est obsolète. Il n'est pas rare qu'un principe utilisé dans une ancienne technique, serve dans une nouvelle, et avoir un retour d'expérience est toujours utile.
Par contre, c'est fondamentalement une remise en question personnelle. Garder un musée, c'est moins valorisant que jouer les petits genies innovateurs. Mais si on a du talent, on peu rester néanmoins une personne appréciée, surtout si on évite le piége de l'aigreur en envoyant paître les jeunes qui n'y comprennent rien et en s'enfermant dans un passé desormais révolu. Il faut savoir transmettre avec enthousiame ses connaissances et mettre en valeur ce que l'on appris durant ces longues années. Par contre, l'univers des grandes corpo industrielle est plutôt toxique pour le viel ingénieur artisant même si je pense qu'il peux exister des exceptions.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: et si c'était ... l'évolution ?
Posté par Big Pete . En réponse au journal Je fais partie d'une espèce menacée d'extinction. Évalué à 10.
C'est ça et ça existe un peu dans tout les métiers technique. Par exemple, dans la mécanique, je connais quelques vieux gourou qui ne jure que par les machines datant des années 70 et conspue les tas de ferrailles moderne bourrés d'electronique.
On pourrait tenter une généralisation en disant qu'un domaine technique évolue du stade de sa découverte avec l'aire des pionniers au stade post-industriel de son abandon en passant par plusieurs stade dont celui que je qualifierai de l'artisanat. Ce stade démarre après celui de la recherche quand la techno commence à infuser auprés des ingénieurs mais avant d'atteindre le stade industriel ou l'ingénieur perds la main au profit des logiques commerciale et de production massive.
Le stade artisanal, c'est l'age d'or pour les ingénieurs, il n'interesse plus les chercheurs, et pas encore les business man et ce sont donc eux qui pilote l'innovation dans le domaine.
Le stade du déclin peut redevenir intéressant pour l'ingénieur ou le technicien qui s'interesse a l'histoire. Même si il n'y a plus d'innovation, c'est un retour aux sources, ou l'on trouve des amateurs de belles choses, de machines improbable. typiquement, la marine a voile classique, ou la reconstruction médievale façon Guédelon, la restauration de véhicules anciens.
Dans l'informatique, ça commence à exister, mais nul doute qu'il y a de l'avenir pour les dinos dans le domaine. Il est fondamental de conserver une mémoire technologique. Aucune techno ne devrait être oubliée au pretexte qu'elle est obsolète. Il n'est pas rare qu'un principe utilisé dans une ancienne technique, serve dans une nouvelle, et avoir un retour d'expérience est toujours utile.
Par contre, c'est fondamentalement une remise en question personnelle. Garder un musée, c'est moins valorisant que jouer les petits genies innovateurs. Mais si on a du talent, on peu rester néanmoins une personne appréciée, surtout si on évite le piége de l'aigreur en envoyant paître les jeunes qui n'y comprennent rien et en s'enfermant dans un passé desormais révolu. Il faut savoir transmettre avec enthousiame ses connaissances et mettre en valeur ce que l'on appris durant ces longues années. Par contre, l'univers des grandes corpo industrielle est plutôt toxique pour le viel ingénieur artisant même si je pense qu'il peux exister des exceptions.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.