C'est un constat certes sévère, mais que je partage un peu, en séparant toutefois 2 cas d'utilisation, la vision "serveur/sysadmin" et "station/utilisateur".
Est-ce que le principe de (relative) simplicité qui prévalait auparavant est devenu obsolète? Ou alors c'est ma réticence au "changement" qui m'aveugle?
J'ai du mal à mesurer ce que j'ai gagné à utiliser entre autres quotidiennement des meta-commandes comme systemctl, journalctl, firewall-cmd etc pour gérer des services allant des plus essentiels au système jusqu'aux interfaces réseaux/dns, chercher dans les logs, écrire des règles de filtrage....
Des commandes qui font tellement de trucs que l'indispensable parcours des pages de manuel est devenu une course d'obstacles.
Bon,ceci étant dit, s'il faut en passer par là pour simplifier la tâche des développeurs du noyau, pour avoir un système plus universel, prenant en charge une plus grande diversité d'architectures, un meilleur support matériel, un système plus optimisé et économe en ressources, c'est un sacrifice auquel je consentirais de bonne grâce.
Mais est-ce bien le but poursuivi? Il est vrai que pour des serveurs qui ne sont pas destinés à être rebootés 5 fois par jour, gagner 5s sur un démarrage n'est pas un gain absolument indispensable (surtout quand le hardware lui-même passe par 20 étapes de vérification de tout composant allant du backplane aux contrôleurs raids en passant par la RAM et les ventilos à chaque démarrage :-))
Ce qui me laisse un poil optimiste malgré tout c'est que des dérivées de Debian comme Emmabuntüs me permettent encore de donner un second souffle à des PCs et Macs relativement anciens (>=11 ans), de les confier aux gamins ou aux anciens de mon entourage avec une "notice" minimale tenant sur 2 feuilles A4 leur permettant de vaquer à leurs occupations numériques habituelles, et nécessitant peu d'intervention par la suite.
# le principe "KISS" est-il devenu obsolète?
Posté par bistouille . En réponse au lien Grandeur et décadence de Linux (et j'ajoute: sic transit Linux regnum). Évalué à 8.
C'est un constat certes sévère, mais que je partage un peu, en séparant toutefois 2 cas d'utilisation, la vision "serveur/sysadmin" et "station/utilisateur".
Est-ce que le principe de (relative) simplicité qui prévalait auparavant est devenu obsolète? Ou alors c'est ma réticence au "changement" qui m'aveugle?
J'ai du mal à mesurer ce que j'ai gagné à utiliser entre autres quotidiennement des meta-commandes comme systemctl, journalctl, firewall-cmd etc pour gérer des services allant des plus essentiels au système jusqu'aux interfaces réseaux/dns, chercher dans les logs, écrire des règles de filtrage....
Des commandes qui font tellement de trucs que l'indispensable parcours des pages de manuel est devenu une course d'obstacles.
Bon,ceci étant dit, s'il faut en passer par là pour simplifier la tâche des développeurs du noyau, pour avoir un système plus universel, prenant en charge une plus grande diversité d'architectures, un meilleur support matériel, un système plus optimisé et économe en ressources, c'est un sacrifice auquel je consentirais de bonne grâce.
Mais est-ce bien le but poursuivi? Il est vrai que pour des serveurs qui ne sont pas destinés à être rebootés 5 fois par jour, gagner 5s sur un démarrage n'est pas un gain absolument indispensable (surtout quand le hardware lui-même passe par 20 étapes de vérification de tout composant allant du backplane aux contrôleurs raids en passant par la RAM et les ventilos à chaque démarrage :-))
Ce qui me laisse un poil optimiste malgré tout c'est que des dérivées de Debian comme Emmabuntüs me permettent encore de donner un second souffle à des PCs et Macs relativement anciens (>=11 ans), de les confier aux gamins ou aux anciens de mon entourage avec une "notice" minimale tenant sur 2 feuilles A4 leur permettant de vaquer à leurs occupations numériques habituelles, et nécessitant peu d'intervention par la suite.