Je taquine mais je suis à peu près persuadé qu'il y en a au moins un dans la liste dont tu utilises le terme anglais au risque de ne jamais être compris autrement. [...] Oui, on peut vouloir défendre les termes francophones, je suis le premier à les employer quand ils sont compris de tous. Mais il est inutile de forcer quand ce n'est pas le cas.
Va essayer d'expliquer ça aux Québécois (dont je comprends la peine face à Ottawa + la présence envahissante du voisin US). Le français de France ne leur convient pas mais en même temps il ne faut surtout pas parler anglais. Donc ils s'amusent à prendre les mots anglais et à les traduire littéralement, ou les franciser. Comme "céduler une rencontre" (de l'anglais schedule & meeting) plutôt que "planifier un rendez-vous". Par contre mon fils en rentrant de l'école me propose de "jouer à tag" plutôt que "jouer à chat". Les exemples sont légions, ils sont en plein syndrome de personnalités multiples.
(Et le backslash c'est Barre oblique inversée chez eux)
[^] # Re: Aaaah Tealium...
Posté par Faya . En réponse au journal Dans son barillet, l'écureuil ne met pas des noisettes.. Évalué à 4. Dernière modification le 02 juillet 2020 à 20:39.
Va essayer d'expliquer ça aux Québécois (dont je comprends la peine face à Ottawa + la présence envahissante du voisin US). Le français de France ne leur convient pas mais en même temps il ne faut surtout pas parler anglais. Donc ils s'amusent à prendre les mots anglais et à les traduire littéralement, ou les franciser. Comme "céduler une rencontre" (de l'anglais schedule & meeting) plutôt que "planifier un rendez-vous". Par contre mon fils en rentrant de l'école me propose de "jouer à tag" plutôt que "jouer à chat". Les exemples sont légions, ils sont en plein syndrome de personnalités multiples.
(Et le backslash c'est Barre oblique inversée chez eux)