• [^] # Re: La nimage qui va bien

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Vingt‐deux ans de LinuxFr.org. Évalué à 2. Dernière modification le 30 juin 2020 à 08:05.

    Et je trouve dommage de ne pas respecter et accepter la volonté actuelle de l'auteur, ce qui semble être le cas.

    Quitte à se répéter, le libre est EXACTEMENT ne pas s’intéresser à l'auteur, mais à la liberté de l’œuvre. Avec le non libre c'est l'auteur qui est au centre alors qu'avec le libre c'est l’œuvre qui est au centre.

    Plus ça va, plus je me demande si les licences libres sont vraiment adaptées aux créateurs et cela pour des tas de raisons. Sur ce, je vous laisse pinailler.

    Le "pinaillage" dont tu parles, c'est ce qui fait toute la différence entre libre et non libre. J'ai l'impression que tu aimes le libre à condition qu'on le traite comme du non libre.
    Les licences libres sont adaptées aux créateurs qui veulent libérer leur œuvres de leur propre égo, logiquement pas aux créateurs qui veulent garder un contrôle. Rien de nouveau, que ce soit logiciel (ce que quelqu'un créé en logiciel libre, peut être utilisé pour amener autant LFI que le FN au pouvoir, bien ou pas?) que l'art.

    Les licences libres sont vraiment adaptées aux créateurs et cela pour des tas de raisons, à commencer par mettre en avant les créateurs non imbus d'eux-mêmes et prêts à laisser vivre une œuvre.

    Ce qui est rigolo ici, c'est qu'on voit bien les personnes qui acceptent l'idée principale derrière le libre (la liberté de l’œuvre face à son auteur) de celles qui vont dans un mouvement à la mode car c'est à la mode mais dont l'égo est toujours la... Longue vie au libre, qu'il soit logiciel ou art.

    PS : d'après ce qui est dit, l'auteur ne cautionnait plus assez ses anciennes bandes dessinées pour les garder en ligne, et c'est parfaitement légitime, c'est entièrement compatible avec la licence libre qu'il a donné précédement, tout comme mettre en ligne ailleurs n'est pas l'emmerder, juste la liberté première du libre. Jusqu'à preuve du contraire, l'auteur n'a pas indiqué qu'il ne voulait pas que des copies circulent (ce qui serait pour toi un argument mais pour le moment ton argument de volonté de l'auteur tombe à l'eau, mais pas un argument pour ceux qui s’intéressent à l’œuvre libre vu que c'est HS).