Je n'ai pas vu grand monde pointer du doigts le fait que le télétravail va durer. Je n'habite pas en France et je remarque clairement une différence de niveau d'information. Le télétravail sur la côte ouest des états unis à ralentit l'arrivée de la première vague et limiter son amplitude. Les entreprises ne sont pas pressé de renvoyer leurs employés aux bureaux, car ils n'ont pas envie d'avoir tout leurs employés en arrêt.
Ainsi les bureaux c'est pour ceux qui ne peuvent pas travailler chez eux, avec un taux d'occupation des locaux de 25% du taux d'avant et avec des groupes d'employés qui ne se croisent pas. Les usines tournent avec des shifts qui sont regroupés par famille et aussi ne se croise pas. Et on évite que les gens qui n'ont pas besoin d'être la croise les gens qui doivent être la (Je bosse actuellement pour une boîte taïwanaise, ce sont leurs règles et ca marche chez eux). Ceux qui sont sur site doivent porter un masque quand il y a quelqu'un d'autre dans la même pièce. On se lave les mains à chaque entrée dans le bâtiment. Et c'est prévu pour durer jusqu'à l'été prochain. Du coup, certaines entreprises clarifie que cela va être du télétravail pour 24 mois. Comme ca tout le monde planifie en conséquence.
Et le risque est grand. Même en Corée du Sud avec une population qui fait nettement plus attention qu'en Europe, il y a une deuxième vague. Les entreprises qui s'organisent pour fonctionner en protégeant leurs équipes et en leur permettant d'être productive seront celle qui passeront cette crise au mieux. Et les pays qui arrivent à organiser leurs entreprises pour minimiser les risques seront ceux si s'en sortent le mieux.
Du coup, on en rediscute à l'été prochain de savoir si le télétravail ca peu marcher à l'échelle de la planète. Mais vaudrait mieux que pour ceux pour qui ca ne se passe pas bien, voir avec vos manager comment faire pour améliorer les choses, car ca va durer et pour résoudre le problème, c'est une question culturelle. Il faut s'adapter et les sociétés aussi doivent s'adapter.
# Ca va durer.
Posté par cedric . En réponse au journal Télétravail, premier pas vers une délocalisation générale ?. Évalué à 7.
Je n'ai pas vu grand monde pointer du doigts le fait que le télétravail va durer. Je n'habite pas en France et je remarque clairement une différence de niveau d'information. Le télétravail sur la côte ouest des états unis à ralentit l'arrivée de la première vague et limiter son amplitude. Les entreprises ne sont pas pressé de renvoyer leurs employés aux bureaux, car ils n'ont pas envie d'avoir tout leurs employés en arrêt.
Ainsi les bureaux c'est pour ceux qui ne peuvent pas travailler chez eux, avec un taux d'occupation des locaux de 25% du taux d'avant et avec des groupes d'employés qui ne se croisent pas. Les usines tournent avec des shifts qui sont regroupés par famille et aussi ne se croise pas. Et on évite que les gens qui n'ont pas besoin d'être la croise les gens qui doivent être la (Je bosse actuellement pour une boîte taïwanaise, ce sont leurs règles et ca marche chez eux). Ceux qui sont sur site doivent porter un masque quand il y a quelqu'un d'autre dans la même pièce. On se lave les mains à chaque entrée dans le bâtiment. Et c'est prévu pour durer jusqu'à l'été prochain. Du coup, certaines entreprises clarifie que cela va être du télétravail pour 24 mois. Comme ca tout le monde planifie en conséquence.
Et le risque est grand. Même en Corée du Sud avec une population qui fait nettement plus attention qu'en Europe, il y a une deuxième vague. Les entreprises qui s'organisent pour fonctionner en protégeant leurs équipes et en leur permettant d'être productive seront celle qui passeront cette crise au mieux. Et les pays qui arrivent à organiser leurs entreprises pour minimiser les risques seront ceux si s'en sortent le mieux.
Du coup, on en rediscute à l'été prochain de savoir si le télétravail ca peu marcher à l'échelle de la planète. Mais vaudrait mieux que pour ceux pour qui ca ne se passe pas bien, voir avec vos manager comment faire pour améliorer les choses, car ca va durer et pour résoudre le problème, c'est une question culturelle. Il faut s'adapter et les sociétés aussi doivent s'adapter.