D'ailleurs il offre une perspective intéressante sur le traitement actuel des colonies :
Sur le territoire de la France, l'esclavage était illégal depuis Louis X en 1315 et l'est continuellement resté.
"La France en 1990 (1er février) retire l’AMM du chlordécone pour tout le territoire français." Mais son utilisation sera autorisée aux Antilles par dérogation jusqu'en 1993. Avec comme résultat le scandale sanitaire que l'on sait. Aujourd'hui encore, les colonies françaises ne sont qu'un faire-valoir. Un "marché" dans lequel toute production doit servir à alimenter la "métropole". Les planteurs békés (actuels propriétaires d'habitations et descendants des propriétaires d'esclaves) sont abreuvés de subventions européennes pour la canne et la banane et ces monocultures entraînent l'usage intensif de pesticides. Aujourd'hui nous n'avons plus le droit de pêcher nos écrevisses (rivières polluées) ou nos crabes (mangroves polluées). Mais tant que la banane arrive à Paris, tout va bien...
[^] # Re: L'Histoire a aussi un contexte
Posté par Faya . En réponse au journal Une question complexe : pourquoi on déboulonne des statues. Évalué à 4.
D'ailleurs il offre une perspective intéressante sur le traitement actuel des colonies :
"La France en 1990 (1er février) retire l’AMM du chlordécone pour tout le territoire français." Mais son utilisation sera autorisée aux Antilles par dérogation jusqu'en 1993. Avec comme résultat le scandale sanitaire que l'on sait. Aujourd'hui encore, les colonies françaises ne sont qu'un faire-valoir. Un "marché" dans lequel toute production doit servir à alimenter la "métropole". Les planteurs békés (actuels propriétaires d'habitations et descendants des propriétaires d'esclaves) sont abreuvés de subventions européennes pour la canne et la banane et ces monocultures entraînent l'usage intensif de pesticides. Aujourd'hui nous n'avons plus le droit de pêcher nos écrevisses (rivières polluées) ou nos crabes (mangroves polluées). Mais tant que la banane arrive à Paris, tout va bien...