Au moment de la vente d'un titre ou de la maison, cela devient un revenu par essence. Qui d'ailleurs doit être déclaré aux impôts à ce titre l'année suivante. ;)
Certes, mais un ménage n'est pas pauvre quand il a un patrimoine 'élevé' et des revenus 'faibles', c'était le sens de ma remarque : la richesse n'est pas le seul revenu.
Une action tant qu'elle n'est pas vendue n'a qu'une valeur fictive qui ne deviendra réelle qu'au moment de la vente. Or le montant au moment de la vente est inconnue si elle est réalisée plus tard dans le temps.
Mais pas plus que l'argent, dont la valeur n'est pas moins virtuelle que celle d'une action tant qu'il ne fait pas l'objet d'une transaction. C'est bien pour cela que je préfère être payé en dollars ou en actions Facebook qu'en bolivars. Larry Ellison est, pour l'essentiel, payé en stock-options. Je ne suis pas certain que la "virtualité" de leur valeur l'effraie particulièrement.
Le revenu réel des milliardaires vient plus des dividendes ou du salaire lié à leur statut dans l'entreprise (en tant que patron en général) que de la valeur de leur action. En général ils n'en vendent pas très souvent. Une grande partie sera d'ailleurs probablement vendue au moment du décès seulement.
Pour prendre l'exemple de Bezos (pas le moindre), il a un salaire faible, et Amazon verse des dividendes ridicules. Ses revenus viennent de la vente d'actions et de bonus et couverture de frais versés par l'entreprise.
Certes, le classement de Forbes est basé sur une estimation de la valeur de l'ensemble des actifs, qui n'est ni un stock, ni un flux d'argent. Bien sûr, on peut jouer sur les mots, mais il se trouve qu'il n'y a guère d'autre façon de faire : la richesse est un stock de valeur, qu'elle soit forme-argent ou patrimoine. Et on ne peut que l'estimer.
Comme je l'ai dit dans mon commentaire précédent, je n'ai aucun problème à ce qu'on dénonce un écart de salaire important au sein d'une entreprise ou d'un pays. Mais je n'aime pas les titres sensationnalistes avec des analyses qui effleurement la surface du sujet juste pour avoir de gros chiffres pour indigner encore plus les lecteurs.
On peut avoir raison pour de mauvaises raisons. Il se trouve que la richesse appartient à des personnes morales ou physiques. Ici, on s'intéresse aux personnes physiques. Pourquoi pas ?
La structure de l'article sonne comme les riches s'enrichissent durant la crise sur le dos des pauvres et de leur santé ce qui est assez trompeur et mensonger. Mais c'est ce que je retire de cette lecture, par le fait qu'ils juxtaposent ces deux informations ensemble alors qu'il n'y a pas vraiment de lien.
Je me trompe peut-être, mais je n'ai pas vu de lien causal.
[^] # Re: correct
Posté par ElVirolo (site web personnel) . En réponse au lien Ces milliardaires américains qui se sont enrichis pendant la pandémie - lalibre.be. Évalué à 1.
Certes, mais un ménage n'est pas pauvre quand il a un patrimoine 'élevé' et des revenus 'faibles', c'était le sens de ma remarque : la richesse n'est pas le seul revenu.
Mais pas plus que l'argent, dont la valeur n'est pas moins virtuelle que celle d'une action tant qu'il ne fait pas l'objet d'une transaction. C'est bien pour cela que je préfère être payé en dollars ou en actions Facebook qu'en bolivars. Larry Ellison est, pour l'essentiel, payé en stock-options. Je ne suis pas certain que la "virtualité" de leur valeur l'effraie particulièrement.
Pour prendre l'exemple de Bezos (pas le moindre), il a un salaire faible, et Amazon verse des dividendes ridicules. Ses revenus viennent de la vente d'actions et de bonus et couverture de frais versés par l'entreprise.
Certes, le classement de Forbes est basé sur une estimation de la valeur de l'ensemble des actifs, qui n'est ni un stock, ni un flux d'argent. Bien sûr, on peut jouer sur les mots, mais il se trouve qu'il n'y a guère d'autre façon de faire : la richesse est un stock de valeur, qu'elle soit forme-argent ou patrimoine. Et on ne peut que l'estimer.
On peut avoir raison pour de mauvaises raisons. Il se trouve que la richesse appartient à des personnes morales ou physiques. Ici, on s'intéresse aux personnes physiques. Pourquoi pas ?
Je me trompe peut-être, mais je n'ai pas vu de lien causal.