Pour avoir un avantage concurrentiel avec des machines qui démarrent beaucoup plus vite, peut-être!
En arriver à passer plus de temps dans le BIOS qu'au démarrage d'un OS complet, c'est quand même un peu le miracle de l'UEFI: 3 phases étanches (SEC, et surtout PEI/DXE), un agglomérat du RC/MRC Intel, EDK2, auxquelles on ajoute le propre code du fournisseur de BIOS (configuration, son code legacy, son système de build mal fichu qui colle plus ou moins bien les morceaux).
On a donc bien souvent des choses écrites quasiment à l'identique dans ces 3 phases et pour les 3 origines possibles (avec de bonnes raisons à cela, le fournisseur de BIOS pouvant utiliser une chaîne de compil microsoft, Intel la sienne et EDK2 GCC).
Forcément, ce n'est pas très efficient. Surtout quand on charge cela (et tous les firmwares obscurs dont Intel raffole) d'une flash SPI.
J'espère de tout coeur que vous réussirez, revenu sur Intel en me bouchant le nez (avec un niveau de support très bas sur ces sujets) après plus de 2 décennies sur le PowerPC dans l'industrie télécoms.
Maintenant, sur des machines destinées à faire tourner Linux, il serait bon de commencer à faire du lourd passé Intel table rase. Le PowerPC crève de la politique d'IBM hélas, mais RiscV progresse...
[^] # Re: Congrats
Posté par lym . En réponse au journal Microcode ouvert sur materiel HPE ?. Évalué à 0.
Pour avoir un avantage concurrentiel avec des machines qui démarrent beaucoup plus vite, peut-être!
En arriver à passer plus de temps dans le BIOS qu'au démarrage d'un OS complet, c'est quand même un peu le miracle de l'UEFI: 3 phases étanches (SEC, et surtout PEI/DXE), un agglomérat du RC/MRC Intel, EDK2, auxquelles on ajoute le propre code du fournisseur de BIOS (configuration, son code legacy, son système de build mal fichu qui colle plus ou moins bien les morceaux).
On a donc bien souvent des choses écrites quasiment à l'identique dans ces 3 phases et pour les 3 origines possibles (avec de bonnes raisons à cela, le fournisseur de BIOS pouvant utiliser une chaîne de compil microsoft, Intel la sienne et EDK2 GCC).
Forcément, ce n'est pas très efficient. Surtout quand on charge cela (et tous les firmwares obscurs dont Intel raffole) d'une flash SPI.
J'espère de tout coeur que vous réussirez, revenu sur Intel en me bouchant le nez (avec un niveau de support très bas sur ces sujets) après plus de 2 décennies sur le PowerPC dans l'industrie télécoms.
Maintenant, sur des machines destinées à faire tourner Linux, il serait bon de commencer à faire du lourd passé Intel table rase. Le PowerPC crève de la politique d'IBM hélas, mais RiscV progresse...