Concernant les performances des compilo, c'est un peu la bouteille à l'encre... En effet, tous les compilateurs Fortran sont en fait des compagnons aux compilateurs C et C++ et ont en commun la libc. (Est-il exagéré dire que gfortran n'est jamais qu'un frontend de la libc ?)
Il y a quelques années, j'ai été dans l'impossibilité de faire tourner mon moteur de blog sur une machine distante car la glibc avec lequel mon binaire avait été compilé refusait le kernel trop ancien. J'ai alors procédé à une recompilation (en édition de liens statique) sur la distro Alpine Linux sachant que sa libc était "musl". Cet exécutable fonctionnait parfaitement sur ma Gentoo sous glibc et tout aussi bien que sur la machine distante fossilisée. Or, sur ces deux machines, la rapidité d'exécution était absolument surprenante. Évidement, sur un seul job de quelques secondes, il est impossible de conclure. Mais pour un job sur dix heures...
[^] # Re: Performance des compilateurs libres
Posté par Denis Bernard . En réponse au journal Des nouvelles de Fortran. Évalué à 3.
Concernant les performances des compilo, c'est un peu la bouteille à l'encre... En effet, tous les compilateurs Fortran sont en fait des compagnons aux compilateurs C et C++ et ont en commun la libc. (Est-il exagéré dire que gfortran n'est jamais qu'un frontend de la libc ?)
Il y a quelques années, j'ai été dans l'impossibilité de faire tourner mon moteur de blog sur une machine distante car la glibc avec lequel mon binaire avait été compilé refusait le kernel trop ancien. J'ai alors procédé à une recompilation (en édition de liens statique) sur la distro Alpine Linux sachant que sa libc était "musl". Cet exécutable fonctionnait parfaitement sur ma Gentoo sous glibc et tout aussi bien que sur la machine distante fossilisée. Or, sur ces deux machines, la rapidité d'exécution était absolument surprenante. Évidement, sur un seul job de quelques secondes, il est impossible de conclure. Mais pour un job sur dix heures...