Quand à savoir si il y a « encore » besoin de chloroquine, la question n’a pas trop de sens étant donné qu’on ne sait pas si ça a un effet
C'était évidement une hypothèse donné.
on sait encore moins à quelle étape ce supposé effet serait important pour sauver le patient.
Ça par contre c'est faux. Le produit est là pour empêcher que le virus se fixe sur les récepteurs ACE2 des cellules de poumons principalement. Donc pour qu'un traitement dont le principe de fonctionnement consiste à empêcher le virus de se fixer sur les récepteurs qu'il affectionne, il faut que le virus ni soit pas encore en trop grande quantité. Ce principe là est établi et c'est l'une des façons de traiter un virus.
La question que je pose c'est donc :
Lorsque l'on a un traitement contre un virus qui fonctionne par blocage des récepteurs qu'affectionne le virus, comment estimer le moment propice pour administrer le traitement dans le cas où il paraît pas souhaitable d'administrer le traitement de manière préventive ?
C'est suffisamment précis comme énoncé ou tu va continuer d'imaginer ?
[^] # Re: Asymétrie des risques
Posté par barmic 🦦 . En réponse au journal Victor Hugo : « Les nains sapent sans bruit le travail des géants ». Évalué à 3.
C'était évidement une hypothèse donné.
Ça par contre c'est faux. Le produit est là pour empêcher que le virus se fixe sur les récepteurs ACE2 des cellules de poumons principalement. Donc pour qu'un traitement dont le principe de fonctionnement consiste à empêcher le virus de se fixer sur les récepteurs qu'il affectionne, il faut que le virus ni soit pas encore en trop grande quantité. Ce principe là est établi et c'est l'une des façons de traiter un virus.
La question que je pose c'est donc :
C'est suffisamment précis comme énoncé ou tu va continuer d'imaginer ?
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll