si à un moment il y a plus d'épargne disponible grâce à des gains de productivité mais qu'il n'y a pas de besoins d'investissements pour augmenter la production, le rendement des investissements diminue (ils ne rapportent globalement pas plus, donc moins de gain par euro investi) et donc les actionnaires ne gagnent pas automatiquement plus.
En même temps si il y a pas besoin d’investissement c’est stupide d’en faire quand même ? En en faisant pas l’argent continue à rentrer et c’est surtout les investissements du passé qui s’avèrent payants. Leur rendement n’est donc que du bonus, je vois pas trop comment il pourrait décroitre, sauf en prenant la décision qui semble irrationnelle de réinvestir quand même. Sauf pour les actionnaire de tirer bénéfice à faire travailler moins leurs employés. Qui sont alors en position de force, ils iront dans une entreprise ou ils travaillent moins pour gagner autant, voire une entreprise dont ils sont eux même actionnaires et peuvent contrôler le temps de travail. Ça tournerait plus vers une forme de coopérative.
si on ne veut globalement pas produire plus tout en faisant des gains de productivité il faut forcément travailler moins tout en gagnant autant.
On ne m’ôtera pas de l’idée que la doctrine du « travailler plus pour gagner plus » semble totalement imprégner l’esprit capitaliste. Il existe un seul capitaliste qui prône politiquement une forme de décroissance ?
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par thoasm . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 2. Dernière modification le 08 avril 2020 à 17:07.
En même temps si il y a pas besoin d’investissement c’est stupide d’en faire quand même ? En en faisant pas l’argent continue à rentrer et c’est surtout les investissements du passé qui s’avèrent payants. Leur rendement n’est donc que du bonus, je vois pas trop comment il pourrait décroitre, sauf en prenant la décision qui semble irrationnelle de réinvestir quand même. Sauf pour les actionnaire de tirer bénéfice à faire travailler moins leurs employés. Qui sont alors en position de force, ils iront dans une entreprise ou ils travaillent moins pour gagner autant, voire une entreprise dont ils sont eux même actionnaires et peuvent contrôler le temps de travail. Ça tournerait plus vers une forme de coopérative.
On ne m’ôtera pas de l’idée que la doctrine du « travailler plus pour gagner plus » semble totalement imprégner l’esprit capitaliste. Il existe un seul capitaliste qui prône politiquement une forme de décroissance ?