De mon point de vue cette citation passe à coté du problème. Si rapport il y a entre l'écologie et ce virus, il est plutôt de l'ordre de la prise de conscience, ou plutôt du rappel d'une réalité. Nous, espèce humaine, en l'occurrence, n'échappons pas aux lois de la nature. Nous, malgrés notre toute puissance technologique, industrielle, scientifique, intellectuelle et même spirituelle, restons des êtres vivants au même titre qu'un moustique, ou qu'un pangolin.
On a beau essayé de repousser la nature sauvage le plus loin possible de nos villes et de nos campagnes, elle finit toujours par nous rattraper, avec toute sa sauvagerie. Cette nature trop souvent idéalisée est pourtant impitoyable et sans pitié. Nous vivons dans l'illusion de notre toute puissance, mais nous restons extrêmement vulnérable aux catastrophes naturelles ou aux pandémies comme celle qui nous frappe.
L'écologie interroge avant tout notre rapport à la nature. Elle plaide pour changer cette relation, trop souvent fondé sur une illusoire domination de l'homme envers la nature, vers quelque chose de plus harmonieux qu'il reste encore à inventer, ou à redécouvrir.
La question fondamentale, à mon sens, est de savoir si l'on est capable de changer de comportement en tant qu'espèce. C'est là toute l'ironie de la chose. Car ce comportement, en tant qu'espéce, est tout ce qu'il y a de plus naturel, croître et se reproduire par tout les moyens, au détriment, la plupart du temps, des autres formes de vie peuplant notre monde.
Et c'est bien là le fond du problème, en tant qu'espèce vivante, finalement, nous ne somme pas si différent du virus qui nous frappe.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
# Mouais.
Posté par Big Pete . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 5. Dernière modification le 07 avril 2020 à 15:12.
De mon point de vue cette citation passe à coté du problème. Si rapport il y a entre l'écologie et ce virus, il est plutôt de l'ordre de la prise de conscience, ou plutôt du rappel d'une réalité. Nous, espèce humaine, en l'occurrence, n'échappons pas aux lois de la nature. Nous, malgrés notre toute puissance technologique, industrielle, scientifique, intellectuelle et même spirituelle, restons des êtres vivants au même titre qu'un moustique, ou qu'un pangolin.
On a beau essayé de repousser la nature sauvage le plus loin possible de nos villes et de nos campagnes, elle finit toujours par nous rattraper, avec toute sa sauvagerie. Cette nature trop souvent idéalisée est pourtant impitoyable et sans pitié. Nous vivons dans l'illusion de notre toute puissance, mais nous restons extrêmement vulnérable aux catastrophes naturelles ou aux pandémies comme celle qui nous frappe.
L'écologie interroge avant tout notre rapport à la nature. Elle plaide pour changer cette relation, trop souvent fondé sur une illusoire domination de l'homme envers la nature, vers quelque chose de plus harmonieux qu'il reste encore à inventer, ou à redécouvrir.
La question fondamentale, à mon sens, est de savoir si l'on est capable de changer de comportement en tant qu'espèce. C'est là toute l'ironie de la chose. Car ce comportement, en tant qu'espéce, est tout ce qu'il y a de plus naturel, croître et se reproduire par tout les moyens, au détriment, la plupart du temps, des autres formes de vie peuplant notre monde.
Et c'est bien là le fond du problème, en tant qu'espèce vivante, finalement, nous ne somme pas si différent du virus qui nous frappe.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.