Sans l'homme, la planète n'existe pas. Pour qu'elle existe, il faut l'homme pour le constater. Dire que la planète s'en tirera bien, c'est un jugement de valeur humain, qui n'a plus de valeur sans l'homme.
Si on considère une planète sans vie « intelligente », ce que tu dis est éventuellement défendable.
« pour qu'elle existe, il faut l'homme pour le constater » : les autres cerveaux de la planète ne sont pas en mesure de constater qu'ils existent, qu'ils sont entourés de vie ?
« Dire que la planète s'en tirera bien, c'est un jugement de valeur humain, qui n'a plus de valeur sans l'homme » : il me semble probable que beaucoup d'animaux un poil évolués ne se sentent bien à proximité des humains.
Alors certes l'animal en question ne connaît probablement pas la situation d'avant. Mais prenons l'exemple d'un enfant né pendant une interminable guerre. Il n'a jamais connu la paix, il en a éventuellement entendu parler mais ne voit pas ce que cela représente. Par contre sait qu'il préfère ne pas avoir peur qu'une bombe tombe sur son toit, ni que ses amis reviennent avec la moitié du visage en moins.
L'animal sait qu'il préfère ne pas avoir à traverser une route. Il sait que les clôtures l'emmerde. Il sait que les bruits humains l'alarment sans cesse.
[^] # Re: Pas d'enfants
Posté par Kerro . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 7.
Si on considère une planète sans vie « intelligente », ce que tu dis est éventuellement défendable.
« pour qu'elle existe, il faut l'homme pour le constater » : les autres cerveaux de la planète ne sont pas en mesure de constater qu'ils existent, qu'ils sont entourés de vie ?
« Dire que la planète s'en tirera bien, c'est un jugement de valeur humain, qui n'a plus de valeur sans l'homme » : il me semble probable que beaucoup d'animaux un poil évolués ne se sentent bien à proximité des humains.
Alors certes l'animal en question ne connaît probablement pas la situation d'avant. Mais prenons l'exemple d'un enfant né pendant une interminable guerre. Il n'a jamais connu la paix, il en a éventuellement entendu parler mais ne voit pas ce que cela représente. Par contre sait qu'il préfère ne pas avoir peur qu'une bombe tombe sur son toit, ni que ses amis reviennent avec la moitié du visage en moins.
L'animal sait qu'il préfère ne pas avoir à traverser une route. Il sait que les clôtures l'emmerde. Il sait que les bruits humains l'alarment sans cesse.