Mon infirmière de femme me dit qu'en Suisse il n'est pas utilisé.
Elle travaille en unité Covid. Elle me dit que le plus gros problème est que les personnes mourantes du Covid, quel que soit leur âge, meurent d’étouffement. Il n'est pas rare de voir des gens mourir comme ça, mais d'habitude ces personnes sont inconscientes. Avec le Covid, ces personnes meurent en pleine conscience, comme si elles se noyaient. Sauf que cela peut durer des heures. Un traumatisme pour ces personnes et pour les soignantes.
D'où la recherche de substances que vont faire perdre conscience. Même si cela peut accélérer la mort de quelques heures voir de quelques jours.
Cela s’appelle la "sédation palliative", et cela a aussi été mis en place dans certains hôpitaux suisse sur demande du personnel, surtout en médecine aiguë,où le personnel est vraiment très jeune et a de la peine à supporter le choc.
Moi, ce que j'en pense à titre personnel, après avoir suivi beaucoup de mourants en tant qu'aumônier (de 1990 à 2003), c'est que c'est faire œuvre de pitié...
# Pour éviter la mort par étoufement
Posté par Egide Dey . En réponse au journal [Covid-19] Une euthanasie déguisée des personnes les plus âgées ?. Évalué à 3.
Mon infirmière de femme me dit qu'en Suisse il n'est pas utilisé.
Elle travaille en unité Covid. Elle me dit que le plus gros problème est que les personnes mourantes du Covid, quel que soit leur âge, meurent d’étouffement. Il n'est pas rare de voir des gens mourir comme ça, mais d'habitude ces personnes sont inconscientes. Avec le Covid, ces personnes meurent en pleine conscience, comme si elles se noyaient. Sauf que cela peut durer des heures. Un traumatisme pour ces personnes et pour les soignantes.
D'où la recherche de substances que vont faire perdre conscience. Même si cela peut accélérer la mort de quelques heures voir de quelques jours.
Cela s’appelle la "sédation palliative", et cela a aussi été mis en place dans certains hôpitaux suisse sur demande du personnel, surtout en médecine aiguë,où le personnel est vraiment très jeune et a de la peine à supporter le choc.
Moi, ce que j'en pense à titre personnel, après avoir suivi beaucoup de mourants en tant qu'aumônier (de 1990 à 2003), c'est que c'est faire œuvre de pitié...