Tout à fait d'accord avec Liorel.
Le rivotril (clonazepam) fait partie de la famille des benzodiazépines, qui sont des anxiolytiques et des hypnotiques (soulagent l'angoisse et endorment).
Et oui, actuellement l'état des stocks est en tension, le midazolam qui sert à sédater les patients en réanimation ou les patients en fin de vie risque de manquer, et est donc plus destiné aux réanimations, donc les alternatives de la même famille comme le Rivotril ou le Valium son utilisées.
Dans le cas d'une détresse respiratoire, ils vont être utilisés pour sédater le patient après l'avoir intubé et branché à un respirateur (pour son confort, et pour qu'il se laisse ventiler avec les paramètres réglés sur la machine), ils peuvent également être utilisés pour sédater le patient qu'on a décidé de ne pas intuber, dans le cadre d'une limitation de soins.
Dans ce cas, ça n'est pas une euthanasie, c'est juste un traitement de confort pour soulager ses souffrances, quitte à accepter les effets secondaires du traitement : double effet mentionné dans la loi Leonetti concernant la fin de vie. On accepte les effets secondaires du patient même s'ils peuvent précipiter les choses dans la mesure ou la priorité absolue, c'est le confort du patient en fin de vie.
[^] # Re: Ce n'est (toujours) pas un complot...
Posté par zoloo . En réponse au journal [Covid-19] Une euthanasie déguisée des personnes les plus âgées ?. Évalué à 2.
Tout à fait d'accord avec Liorel.
Le rivotril (clonazepam) fait partie de la famille des benzodiazépines, qui sont des anxiolytiques et des hypnotiques (soulagent l'angoisse et endorment).
Et oui, actuellement l'état des stocks est en tension, le midazolam qui sert à sédater les patients en réanimation ou les patients en fin de vie risque de manquer, et est donc plus destiné aux réanimations, donc les alternatives de la même famille comme le Rivotril ou le Valium son utilisées.
Dans le cas d'une détresse respiratoire, ils vont être utilisés pour sédater le patient après l'avoir intubé et branché à un respirateur (pour son confort, et pour qu'il se laisse ventiler avec les paramètres réglés sur la machine), ils peuvent également être utilisés pour sédater le patient qu'on a décidé de ne pas intuber, dans le cadre d'une limitation de soins.
Dans ce cas, ça n'est pas une euthanasie, c'est juste un traitement de confort pour soulager ses souffrances, quitte à accepter les effets secondaires du traitement : double effet mentionné dans la loi Leonetti concernant la fin de vie. On accepte les effets secondaires du patient même s'ils peuvent précipiter les choses dans la mesure ou la priorité absolue, c'est le confort du patient en fin de vie.